Archive pour 'les auteurs'

drisse ben ali ( lahnech)

.الشيخ اًدريس بن اًعلي (الحنش)

اًحد فحول الشعر الملحون في المغرب وبرز في الساحة بعد كتابته لقصائد
رائعة لا زالت تًؤدى اٍلى يومنا في الاًوساط الفنية من الحوزي والشعبي كذالك

ولد الشيخ دريس بن اًعلي والمعروف بالحنش في سنة 1814 بالمغرب
واًصله من مدينة فاس بعد دراسة اٍبتدائية ناجحة في الدين واللُغة والفقه
يستقر الشيخ دريس الحنش في اًزمور مدينة ساحلية للمحيط الاًطلنطي
فكان رجل مُتشبّع بالخلق الدينية وكان يعشق الزوايا والطريقة السوفية
بحيث كان مؤسس زاوية اًزمور بالمغرب كان على اٍتصال دائم ومُتداول
ببعض الزاوايا في الجزائر خاصة منها منطقة تلمسان ندرومة ووهران
بحيث زارهم في عدّة مناسبات وكان ينظم لقاءات في المغرب والجزائر
اًين كان يجتمع فيها برجال الدين وكذا الشعراء كتب عدّة قصائد معروفة نذكر منها
الــوالـــع بـالــزيــن والـزهـو
كــب يـــــا ســــاقــــــــــــــي
بــــــــرق الـــــــــــــنّـُــــــــو
يا الغافل مثلي على الصــلاح
وغيرها من القصائد الرائعـة

يتوفى الشيخ دريس بن علي الحنش في سنة 1900 في عمر 86 سنة
رحمه الله واًسكنه فسيح جنانه

Cheikh Abdelkader Bentobdji 1871-1948

Cheikh Abdelkader Bentobdji 1871-1948
Le poete mystique Abdelkader Bentobdji naquit le 8 mars 1871 dans le quartier populaire de Tijditt a Mostaganem,de Hamou Bentobdji,commercant de son etat,alors age de 39 ans et de aicha benhamideche issus tous les deux d’une grande famille notable de Mostaganem.il vecut comme les enfants de son age,une enfance tres studieuse,en effectuant une scolarite traditionnelle dans l’enseignement coranique sous la conduite de maitres imama tres eclaires qui lui ouvrent la voie de l’erudition et de la recherche litteraire,soufie en particulier.une fois accompli avec succes son apprentissage de base,constitue,en plus de la connaissance parfaite du livre saint,de tous les courants de pensees etablis dans ce domaine.il entretient d’excellent rapports bases sur le respect et la reconaissance mutuels avec les »mourides » et « fouqaras » des conferies alaouiya,dont le siege se trouve a Mostaganem,Tidjania et Rahmania entre autres.abdelkader bentobdji concentra en lui,tres jeune,les enseignement initiatiques derives d’el ghazli,d’el haladj,d’abou mediene chouaib(sidi boumediene),de lakhar benkhelouf,de belkacem bensaber et de abdelkader el djilani.c’est ainsi qu’il decouvert,en ce dernier,Patron de Bagdad,une figure mystique phenomenale,qui le subjugue et qu’il ne cesse de venerer sa vie durant.L’ordre de la Qadiriya,fonde du vivant de « Soultane EL Aouliya »(le sultan des Saints),il ya quelques huit siecles,fut la premiere confrerie religieuse,qui fit son apparition en Algerie.elle fut introduite par les Fatimides,au XIIeme siecle de l’ere chretienne.
il n’ya pas de famille en Algerie ou dans le Maghreb en general ou l’on ne prenomme pas Abdelkader,Kada,Laaredj,Djelloul,Boualem,Kaddour,Djillali etc….en hommage a Sidi Abdelkader EL Djillali.cheikh abdelkader bentobdji,prenomma lui meme son fils Laaredj.ce dernier poursuivra l’oeuvre poetique mystique tracee par son pere.La fascination,la sublimation et la devotion suscitees chez abdelkader bentobdji,en direction de baghdad,n’avait d’egal que sa passion pour cette eminente personnalite de l’histoire arabomusulmane.cheikh bentobdji va ainsi produire une multitude de poesie louanges au prophete Mohamed(SWS) d’abord et ensuite a quelques autres personnalites de la region,telles que sidi belkacem bensabeur et son fils Harrag pour ne se consacrer,en grande partie de son existence,qu’a Sidi Abdelkader EL Djillali,sa principale passion.Temoin de son epoque,Bentobdji,l’a prouve en fixant quelques images sociales qu’il a lui meme vecues au debut du XXeme siecle a Mostaganem.c’est ainsi qu’il dira quelques poemes sur la ville et les degradations sociales qu’elle a subie apres la premiere guerre mondiale.les us et coutumes evanescents,les quartiers qui avaient jadis connu la grandeur,font l’object de pieces poetiques pour dire le refus du fait accompli etabli par la colonisation.cheikh bentobdji prie dieu le tout puissant dans chacune de ses poesies,dans le but de premunir sa ville natale et de faire prendre conscience a ses enfants de leur identite,de leur religion et de leur nation.
poete mystique aux contours simples,cheikh bentobdji nous offre dans son oeuvre,outre »soltane el aouliya » qu’il venere,un voyage dans l’antre de Mostaganem situee a Tijditt,a EL Matmar,a Titelguine,a EL Makser,a Mezaghrane,a EL Arsa,a Kaddous EL Meddah,a Sidi Boumehaouene,sidi Bouadjadj,a sidi Hamou cheikh,a sidi Mejdoub,a sidi sayeh,ou encore a sidi Hmadouche.avant de s’eteindre en 1948 a l’age de 71 ans,cheikh abdelkader bentobdji fit un voeu a ses proches,qui consistait en l’interpretation de chants religieux par un cheikh meddah,d’apres son petit fils EL Hadj Bouziane Benguettat,ancien president de l’association Nadi EL Hillal Taqafi et EL Hadj Benhamou Mostefa dit cheikh Sika,grandes figures de la musique classique et chaabi a Mostaganem,qui ont pris part a cette ceremonie pour le moins insolite.Ce fut,en effet,le regrette cheikh Ali Benkoula(decede en 1976) qui a eu l’insigne honneur d’interpreter durant la ceremonie une celebre qacida intitulee « Ya hmame el aouliya rof bel adjel »(O maitre des marabouts,accepte vite mes doleances).Le cortege funebre etait egalement accompagne par un groupe de Zorna et de TbeL qui reprenait des airs entonnes en chorale par les fervents et adeptes de la Zaouia Sidi Hamou cheikh,durant le trajet qui separait le domicile mortuaire du mausolee de sisi Abdelkader EL-DJillali,ou sera enterre le venere poete,ce mausolee se trouve dans le quartier « Qadous EL Meddah » surplombant le nouveau theatre de verdure de Mostaganem.
cheikh bentobdji a laisse pour la posterite un nombre incalculable,de poesies religieuses qui font le repertoire essentiel de nombreux groupes mystiques.une de ses oeuvres a connu une dimension internationale »Abdelkader ya Boualem dhaq el hal aliya » interpretee colectivement par le trio khaled,rachid taha,faudel dans une production exceptionnelle qui a caracole en tete de plusieurs hit-parades mondiaux.cette chanson a fait l’object d’un enregistrement integral d’une excellente facture pour la television nationale en fevrier 2000 par le chanteur et professeur de musique Abdelkader Ghelamellah,qui a consacre a ce grand poete,l’unique recueil publie en fevrier 1999 a Mostaganem.
quelques titres de poemes ecrits par Cheikh Abdelkader Bentobdji:
1-Li Lahh ya ahli aadrouni.2-Abdelkader ya Boualem.3-Mal mlih el mlah.4-sidi el harrag
ya el hadar.5-Belkacem fares ezmen.6-Ellah yeltof bmesteghanem.
un de ses eleves les plus meritants,EL Hadj MOhamed Bendenia,poete de son etat,avait recueilli quelques 200 oeuvres de son maitre.l’ensemble de ces ecrits se trouve soigneusement conserve par son petit fils Hadj Bendenia.

Abdelkader Bendaamache

Garami Abdelhakim

Abdelhakim Garami : né a Cherchell le 29 juin 1929 dans une famille de niveau
modeste qui lui assure une scolarite reguliere et l’entoure d’une
attention toute particuliere.

A l’age de deux ans,il chutera d’une chaise au cours d’une soiree familiale.il s’en sortira avec un handicap de la jambe gauche.Eleve studieux et attentif,il terminera ses
etudes en qualite d’aide comptable,metier qu’il exercera a la pecherie
d’alger vers 1950.

C’est en 1943 que ses parents decident de s’installer a Alger,a Fontaine Fraiche,precisement dans une villa appartenant a Cheikh Hadj Kaddour el cherchalli , un melomane et ancien cheikh chaabi.ce dernier encourage le jeune Abdelkahim et
l’assure de son soutien inconditionnel,compte tenu d’abord de son
handicap,mais surtout de sa passion pour la musique en general et
chaabi en particulier.Entre les années 1945 et 1950, Abdelhakim Garami
assiste aux soirees familiales et ecoute avec attention EL Anka ,
M’rizek , Khelifa Belkacem et Hadj Menouer,chanteur en vogue a cette
époque la. il est subjugue par les textes et la mélodies aussi.il tente
l’écriture de quelques vers et les montre timidement a ses amis Ahmed
Meladni,le chahid EL Othmane dit Ramel , Ali Birem , MouLoud Bahri et
Mohamed Babouche qui lui expriment aussitôt leur admiration.il quitte
la pêcherie et son travail de comptable pour se consacrer exclusivement
a la chanson en qualité d’interprète,de parolier et de compositeur.il
anime deja des cérémonies familiales et participe en 1958 a un concert
en direct a la Radio a partir de la Salle Pierre Bordes(l’actuelle
Salle ibn Khaldoun).L’orchestre etait dirige par EL Hadj M’hamed EL
Anka et l’animation assurée par Othmane Bouguetaia.Au cours de ce
concert , il interprète deux chansons qu’il a écrit et composé lui
même,il s’agit de  » Ghzali ya ghzali  » et « Chhilet Laayani ».les
chansons étaient tres belles,mais sa voix grave avec un timbre assez
particulier n’allait pas avec la mélodie , la seconde chanson « Chahelt
Laayani » etait deja promise a Mohamed Zerbout qui ne le quittait plus d’une semelle
jusqu’au moment ou il en fait un 45 tours.Ce même titre fut repris
quelques mois plus tard par Farid Ali en 1959,dans le cadre d’un
enregistrement d’un disque 33 tours réalisé par l’orchestre de la
troupe artistique du FLN basée,a cette epoque a Tunis . Le succès était
très large et le nom de Garami compositeur et auteur commençait a
poindre dans le ciel artistique Algérois.

L’histoire de cette chanson nous révèle également que c’est son auteur ami Boudjemaa EL
Ankiss qui lui avait demande le premier.il lui aurait meme donne des
pistes de recherche sur un canevas de composition qui rappelle »Qoulou
Limen Sbani,Lalla Bani » un des grands succès d’El Hadj M’hamed El Anka
et la musique largement inspirée d’un air du folklore sud Américain
« Quissas ou Quizas » utilisé comme mélodie principale du célèbre film
Gilda.La chanson « Chhilet Laayani » est devenu le succès du siècle tant
elle a dure a travers les années,recevant le même accueil populaire
avec n’importe quel interprète .
Abdelhakim Garami ingénieux et bien au fait de ce qui lui arrive,continue sur sa Lancée en offrant quelques merveilles a Amar EL Achab.Ce sont « Bellah alik ya rayah kene
rit ghzali » interprété en suite par Aziouz Rais, « Sghiyer ouana
chibani », »Mal hbib tal ghiyabou » avec lesquelles il bat tous les
records de vente de l’epoque Mahboub Bati le suivra
particulierement et fera meme partie de son Orchestre en qualite de
guitariste vers 1965 , il s’impregnera de son style tout en
l’enrichissant et en le developpant.

Cet excellent parolier et compositeur est emporte par la mort le 9 Juin 1970 a ALger,a l’age de 41 ans.il a ete inhume au cimetiere d’el Kettar.

BEN TRIQUI

BEN TRIQUI

Le cheikh Ahmed Ben Triki surnommé Ben Zengli (fils du riche) est d’origine tlemcénienne et a grandi à Tlemcen. La maison où il demeurait se trouve dans le « derb al-Melyânî  » (la ruelle de Meliani), ruelle située dans le quartier de Bâb el-Djiyâd (Porte des coursiers). Le poète lui-même l’indique dans une de ses poésies.

Il descend d’une lignée turque, plus exactement d’un père turc et d’une mère arabe. Il appartient donc au groupe des qarâghila (les Koulouglis) qui étaient nombreux à Tlemcen, en raison de la proximité de cette ville des frontières marocaines .

Il apparaît, si l’on s’en tient aux poèmes que le poète a datés, que Ben Trîkî est né à Tlemcen vers 1070 de l’Hégire, et qu’il est mort approximativement vers l’année 1170 de l’Hégire. Il aurait donc vécu environ un siècle complet, si l’on se base sur les dates hégiriennes, et 97 ans si l’on se réfère aux dates chrétiennes. Ceci découle clairement des poèmes qui portent à la fin l’indication du nom du poète et la date de composition.

Il semble bien que Ben Trikî ait gardé sa pleine lucidité jusqu’au dernier souffle de la vie, car le dernier poème qu’il ait composé, date de 1168 de l’H. , autrement dit remonte à une année ou deux avant sa mort.

Au dire de certaines personnes âgées tlemcéniennes, le premier poème composé est celui qui commence par ce vers :

« Fîq yâ nâyem ouastayqadh’ mnalmnâm

« Ouastghâ leklamî yâ khâye ouaffahmoû ( Réveille-toi, endormi ! Sors du sommeil ! Écoute mes paroles, Frère, et comprends-les !)

Autour de la raison qui a motivé la composition de ce poème, s’est répandue une légende. La voici : « Ben Trîki aurait eu un frère âgé « mgeddem » (préposé), c’est à dire conservateur d’un des tombeaux de saints de Tlemcen. Le poète qui était encore à l’âge de la puberté, se rendait régulièrement chaque jour au tombeau pour porter à son frère, qui ne pouvait aller chez lui, les repas.

Un jour, toujours selon la légende, -et vraisemblablement ce jour était celui réservé dans la semaine aux visites pieuses des femmes-, Ben Trikî se présenta devant son frère, selon son habitude, portant le repas. Il trouva le « mqaddem » endormi et vit le mausolée gorgé de femmes. Le poète fut séduit par leur beauté et, sur le champ, composa le poème -dont nous avons donné plus haut le prélude »

Ben Trîki, dit-on, fut surnommé Ben Zengli, parce qu’on attribuait à son père la rudesse, la dureté et la violence, et que le fils aurait hérité ces qualités de son père ; en conséquence il aurait reçu ce surnom qui signifie « fils du rude ». Mais à ce sujet, il y aurait une autre explication que l’on trouve dans le livre « Mots turcs et persans conservés dans le parler algérien » Alger 1922 , dont l’auteur est le professeur Mohammed BEN CHENEB. Le mot « zanguil » porte dans ce livre l’acception de « riche ». Ben Zengli pourrait alors avoir pour sens « fils du riche ». Il semble que ce sens soit plus plausible. Ben Msâyeb était contemporain de Ben Triki et il ne l’aimait guère en raison de son origine turque. Aussi disait-il de notre poète : « Un excellent génie le possède, mais ce génie a mal choisi son logis » (Entendez par là que Ben Trikî a un excellent don poétique, mais ce don loge dans la peau d’un Turc). Par ailleurs, parlant de la poésie de Ben Trikî, il dit : « le miel de Ben Trikî est extrêmement doux, malheureusement il est conservé dans une outre goudronnée » .

A la suite d’une émeute qui éclata à TLEMCEN, et qui, dit-on, a été causée par lui, Ben Trikî fut banni. Il émigra dans la ville d’Oujda où il s’établit et resta jusqu’à sa mort qui, selon certains, survint dans cette ville, et, selon d’autres, aux environs d’Oujda, dans la région des Bnî Znâten,

Les Tlemcéniens, dit-on, transportèrent son corps – sa tête seulement selon des dires – dans sa ville natale et l’enterrèrent au cimetière de Sidî Boû Djamâa qui se trouvait en dehors de Bâb Kachchoût’ (la porte de Kachchoût à l’ouest de TLEMCEN). De même on dit que l’on a découvert par hasard une stèle portant son nom gravé ; cette stèle fait partie du nombre de pierres tombales déposées dans la cour de la mosquée de Sîdî Abou Lh’asan, le musée de nos jours .

Naturellement son long séjour à Oujda, sa séparation d’avec sa famille et ses amis ont ravivé dans le cœur du poète le feu de la nostalgie et ont poussé Ben Trîkî’ à composer les poèmes où il exprime ses souffrances et ses espoirs .

B- Recension des poésies et thèmes traités

Ben Trîkî a composé ses poèmes en indiquant, pour son nom et la date de leur élaboration. Les poèmes, qui sont entre nos mains, sont au nombre de vingt­ et-un.

Un de ces poèmes est du genre descriptif (ouaçf) c’est le poème célèbre, connu sous l’appellation de « rabî’iyya » (poème printanier). Il se trouve dans « L’anthologie d’auteurs arabes. Les printanières ou romantisme arabe. Kitâb nafh al-azhâr oua ouaçf al-anouâr oua açouât al-at’yâr oua nighâm al-aoutâr » , TLEMCEN, 1934, du cheikh Bekhoucha et du cheikh as-Seqqâl. De même il a été reproduit dans la revue Amâl (n° 4, Novembre-Décembre 1969, Alger) avec une traduction française, oeuvre du professeur `Abdelhamîd Hamîdoû .

Dans le genre érotique, nous disposons de seize poèmes ; ils se trouvent dans les ouvrages suivants

1- « Kitâb al-djaouâhir al-hisân fi nadhm oualiyâ Tilimsân » Alger, 1394 de l’hégire = 1974 de J.C. , édité par le professeur ‘Abdelhamîd Hadjiyât

2- « Kitâb al-habb oual-malibab », Tlemcen, 1939 de J.C. , de Mohammed BEKHOUCHA .

3- Un manuscrit appartenant à Monsieur Belkacem GHOUL, demeurant à Oran .

Certains de ces poèmes se trouvent dans un seul des livres cités ; d’autres se rencontrent dans deux ou trois de ouvrages indiqués. Par ailleurs le nombre des vers est complet dans certaines de nos sources et ne l’est pas dans d’autres. En outre il y a des variantes selon que le poème est dans l’un ou l’autre des trois livres. La dernière pièce ne se trouve pas dans les trois sources ; elle figure dans un enregistrement magnétique .

Les poèmes érotiques sont les suivants :

1-Fîq yâ nâyem ouastayqadh’ manalmnâm !

2-Lik nnachtkî bamrî yâ râfa’ as-smâ

3-Sahm fegaous achbîlyâni .

4-Anâ ballâh oua bach-chrâ yâ l ahbab maâkoum

5-Tâl adâbî oua tâl nakdî ouaç-cabr afnâni .

6-Nirân châala feknânî talhab lhîb .

7-Tâl nahbî oua dmou’i koul yoûm zarrâb .

8-Yâ l ahbeb mâlkoum alia ghadâb .

9-Al-îd al-kbir oual-fardja fi bâb al-djiyâd .

10-Anâ rabbi qdâ aliyyâ .

11-Yâ l-ouachchâm dkhîl ‘alîk .

12-Nechkor qeddek man âchouâqî oua nagoûl flâna,

13-Qalbî bel-habb çâr mefnt

14-Yâ ‘achiq a’dornî, qualbî enkouâ bedjmer

15-Yâ ochchâq az zîn, sa ‘adoû ! ouâk el-qalb hzin

16-Anâ l-madjrouh bel-mhebba, kifâch nouâsî .

Quant aux poèmes dithyrambiques en l’honneur du Prophète (madh), nous en avons quatre : deux du genre « haouzi » ( le premier se trouve dans le manuscrit cité plus haut ; le second est relevé dans le « Kitâb al-habb oual­ mahboub ») et deux du genre « zadjal » (ils sont donnés par le « Kitâb al-djaouâhir al-hisân »).

Ces quatre poèmes sont les suivants :

1- Yâ daou yânî, yâ l-gomrî zerg al-djenhân, djemmel ouasânî, sellem ala taha l-adnân

2- Cha’let nîrân akbâdî

3- Damî sakîb, ouan-nar fekbâdî

4- Nilta l-marâm, billâh hâdî l-qadar .

Mahboub bati

Mahboub Bati L’artisan du Chaabi moderne
De son vrai nom Safer Bati Mohamed EL Mahboub,Mahboub Bati est ne le 17 novembre 1919 a Medea.
Des L’age de 16 ans,il s’inscrit dans un cours de solfege que dirigeait un enseignant d’origine juive au conservatoire de Medea,qu’il quittera apres un sejour de deux semaines.
IL se presente a la vie en autodidacte inlassable qui veut tout voir et tout apprendre,comme pour defier la scolarite classique qu’il n’a pas eu l’occasion de recevoir et,de son immense talent pour l’art musical,qui ne demandait qu’a etre exploite.
C’est vers la fin des annees 40,qu’il integre a Alger,un orchestre professionnel de musique moderne dirige par Mustapha Skandrani au moment de la creation des cinq ensembles musicaux institues au sein de la station de la Radio d’Alger de l’ORTF.
Mahboub Bati jouait de la clarinette en virtuose en meme temps qu’il choisit de faire partie de l’orchestre traditionnel dirige par Cheikh Khelifa BeLkacem,au sein duquel il jouait soit des percussions,soit du Luth.
Musicien exceptionnel,serieux,ponctuel mais surtout genial,Mahboub Bati savait trouver la note qui faisait la difference avec la tradition tout en la sauvegardant,tout en lui demeurant fidele.iL apprend a jouer de tous les instruments traditionnels ce qui lui facilite l’acces au sein de tous les orchestres qui dominaient la scene artistique algeroise du debut des annees 1950.Mais ce n’est qu’apres l’independance qu’il se decouvre cette vocation de compositeur et de parolier tardive certte,mais combien sure,creative,enrichissante et genial qui a fait d’un genre en pleine Lethargie,le genre le plus prise par la population:Le Chaabi.
Mahboub Bati avait la main heureuse,car toutes les melodies qu’il appliquait aux paroles,qu’il ecrivait egalement,faisaient succes.Sa premiere tentative a ete realisee avec Abderhmane Aziz qui lui interprete > en 1954 filmee egalement pour la Television en 1961 interpretee par Mohamed Lamari.IL capitalise,jusque-la une longue experience qui lui permet de maitriser tous les genres musicaux usites dans notre pays,en particulier le Chaabi qui constitue son terrain de predilection.
Les annees 70 seront les annees ou Mahbou Bati etait au sommet de la gloire avec les succes suivants> avec Guerouabi,> avec Boudjemaa EL Ankiss,> avec Amar Ezahi,> avec Amar EL Achab et plus tard> avec Chaou AbdeLkader,> avec SaLoua ainsi qu’un nombre incalculable de melodies avec d’autres interpretes non mois connus.
Avec toute cette production en un temps tres limite,Mahboub Bati reconcilie la jeunesse avec son identite et sa melodie,celle qui repondait au gout du moment,tout en rappelant la tradition.il reussit toute cette oeuvre avec tres peu de moyens materiels,constitues par un studio d’enregistrement situe a la rue Hoche(Zabana),en plein centre d’Alger,qu’il crea et enveloppa de toute une atmosphere artistique ou le succes devenait monnaie courante.
Auteur compositeur prolifique,Mahboub Bati,dont les oeuvres se comptent deja par centaines,embrasse egalement tous les genres musicaux que notre pays connait.Son registre de connaissances melodiques etait, en effet,tres large au point ou il voguait tres adroitement d’un genre a un autre,demontrant ainsi ses grandes capacites d’assimilation des richesses que recele notre pays dans ce domaine.
Mahboub Bati avait, la mort dans L’ame,quitte le monde musical en 1986,apres avoir effectue le pelerinage aux lieux Saint de L’IsLam.IL n’a pas quitte le monde musical de gaiete de coeur,car son experience a ete battue en breche par les conservateurs qui lui reprochaient d’avoir denature la chanson chaabi traditionnelle.Mais c’est tout son genie qui va triompher une dizaine d’annees plus tard lorsque toute une generation de jeunes talents reprend ses airs et en fait des succes retentissants.
L’histoire ecrira,sans aucun doute,son nom en lettres d’or sur le fronton de la musique algerienne.Mais L’oeuvre impressionnante qu’il nous legue saura faire parler de lui pour la posterite.IL a ete inhumme le mardi 22 fevrier 2000 au cimetiere Garidi de Kouba a Alger,il etait age de 81 ans

Anecdote d’el bareh

ce sont a l’origine,quelques mots griffonnes sur un bout de papier chez « Sauveur » ce celebre restaurant specialise dans le poisson situe a la Madrague,ou Mahboub Bati se plaisait souvent d’aller en compagnie de ses amis,le bout de papier en question avait pris,par megarde la direction du vide-ordures.Mahboub Bati s’en est souvenu quelques instants apres.IL revient tres vite le chercher….et le trouver finalement!! Quelle chance!
Cette complainte va connaitre,a partir du 24 Fevrier 1972 un succes inegale a ce jour.EL Hachemi Guerouabi l’a, en effet,interprtee a l’occasion d’un gala en direct a la television,a la salle Atlas de bab el oued….

Anecdote Enti naouya termini fi bir

C’etait au moment ou Mahboub Bati visitait en compagnie de sa femme,une maison a Bologhine,une villa situee en bord de mer,qu’il devait acheter,au centre de laquelle se trouvait un puits.La Zhor(son epouse) avait horreur de cet endroit>
IL rebrousse chemin,l’air desole,mais riche d’une phrase qui lui donnera la ritournelle d’un beau succes.

Demeurant lucide,Mahboub Bati avait toujours le mots pour rire,le mot qui tranchait du quotidien morose du commun des mortels.C’est ainsi que lors d’un voyage prive en 1989 qu’il effectue au Maroc avec son fils Abderezak,et a une question posee par un Monsieur lui demandant quel etait son metier.IL repondit avec un Large sourire:>
IL evident que ce Monsieur n’avait rien saisi de la question car,Mahboub Bati voulait dir qu’il travaillait dans »EL houa »,L’air,c’est a dire la melodie et la musique d’une maniere generale.

Amar Ait Zai,alias Amar EL Ankiss devient Amar Ezahi

Au cours d’un apres midi de l’annee 1964,Mahboub Bati retrouve Kamal Hamadi chez un ami commun de l’edition »Noujoum el fen » a la rue Hassiba Ben Bouali a Alger.Apres une longue discussion,ils evoquerent un jeune artiste,age de 24 ans,petri de qualites.Ait Zai de son vrai nom,qu’on surnommait Amar EL Ankiss du fait de son timbre de voix rappelant son maitre EL Hadj Boujemma EL Ankis.
KamaL Hamadi lui fit signe des yeux et un hochement de la tete qui en disait long.il s’agit d’un vrai artiste a metre au devant de la scene,dit-il a Mahboub Bati.ILs choisissent de lui donner un autre nom.
Amar Ait Zai,alis Amar EL Ankis devient Amar Zahi en recevant>>>>etc…ces titres le mettent reellement sous les feux de la rampe.

L’Algerie vit a l’heure africaine,puisque,la capital se parait de ses plus beaux habits pour accueillir le 1er Festival Panafricain qui devait etre inaugure le 21 juillet 1969.Lors de cette manifestation culturelle grandiose,jamais vecue en Algerie depuis cette date,Mahboub Bati a fait une rencontre avec le grand chanteur americain Bob Desteny(parent de James Brown) avec lequel il a realise une serie d’enregistrements de musiques et de rythmes algeriens ainsi que plusieurs chanson en Francais.
C’est au cours de cette periode que le celebre chef d’orchestre francais,Franck Pourcel,prit contact avec lui en vue de realiser la musique d’un film francais intitule »Soleil mediterraneen ».Cette eminente personnalite avouait avoir ete subjugue par les creations de Mahboub Bati.

Mahboub Bati avait recu pour l’ensemble de son oeuvre la haute distinction du president de la republique »Chadli Bendjedid,le 5 juillet 1987 au palais de la culture Moufdi Zakaria a ALger,en presence de tous les membres du gouvernement et de toute la famille artistique.
ILrecoit aussi une autre reconnaissance de la part du Ministere de la Culture,le 8 juin 1999 en sa presence,a l’occasion de la journee national de l’artiste.

> est le titre generique d’une etude universitaire realisee par mademoiselle Tazrout Meriem.
Conforte par un document audio visuel de qualite,retracant la vie et l’oeuvre de ce grand artiste,cette etude a ete presentee le 27 septembre 2005 a l’institut des sciences politiques et de l’infornation de l’universite d’Alger

Cheikh Mustapha Ben Kbabti

Mustapha benkbabti était de souche andalouse dont les grands parents se sont installés à Alger après la chute de grenade. Il a été exilé en alexandrie (égypte) le 26 juin 1843 car il s’est opposé au gouvernement français quant à l’introduction de la langue française dans les medersate car il était conscient du danger de cette langue pour la destruction de la culture musulmane chez les populations algériennes. Tout comme il s’est opposé à la prise des habous par les français dans le but de les verser dans les domaines d colonisateur sachant que les ulémas et les enseignants du Coran prélevaient leurs salaires de ce waqf. Une manière diabolique de casser l’islam en privant leurs tenants de rémunérartion.
auteur de premier hymne algérien : « MenYbat yra3i Lahbab
« 

Mbarek Es-Soussi

Comme son nom l’indique , Embarek Essoussi est de Sous à vécu à fés ,capitale du melhoun marocain , durant le XIXé siecle auteur de plusieurs chansons tres populaire ,tel que les filles de fes el bali plus connu par el youm el djemàa , l’oeuvre est remarquable par la vivacité et le rythme qui imprégne une sorte de gaité souriante à un état d’ame frisant le pessimisme .Découragé par l’infortune en amour . Embarek Essoussi s’isole d’une société malveillante , incapable de le comprendre . Dans Saàdat el kelb el hani ou Achki ma hénani chef d’oeuvre ou un monde idéal est évoqué avec ses jardins ,ses fleurs ,ses palais , sa musique ,ses esclaves ; les derniers morceaux se presentent sous le signe de la douleur morale que procure l’éloignement ou la cruauté de l’amante . koul nour men nour el hachemi kmel est une note d’apaisement tel un rachat -vient apporter l’oubli réparateur avec une resignation totale à la fatalité et au néant des plaisirs d’ici bas; et bien d’autres ouvres tel que : tal tihanek ya mahboubi , , lech tebki ya men djerhouk lermek..
Les filles de fes -elbali :- Le repertoire du genre chaàbi serait inconcevable sans ce titre. Cette qacida d’une imense popularité et on la classe dans les catégories des printanières (rbi3iattes).le poéte nous décrit la partie de plaisirs qu’il a partagée avec les filles du vieux fés dans son jardin particulier . La plupart des 6 strophes sont descriptives et énumératives : il ya là plus qu’une démonstration de la richesse verbale du poéte , plus qu’un exercice de style , un véritable étalage , on pourait presque penser a une exposition ou un inventaire , des choses et des étres qui caractérisent une certaine citadinité maghrébine fiére de ses belles réalisations et de son mode de vie policé , en tout cas heureuse de se donner à voir. Toute la beauté, le luxe et le raffinement qui se cachent derriére les murs aveugles de la vieille capitale nous sont décrits avec brio par un poéte visiblement trés admiratif : les femmes, les étoffes , les bijoux, la cuisine la musique ,le chant ,le décor, le mobilier et les jardins d’agrément.
Mbarek Essoussi a écrit cette chanson quand il etait encore jeune etudiant . La tradition rapporte que les bourgeois de la vénérable cité de moulay idriss, qui a une réputation de sainteté et de respectabilité à défendre , n’ayant pas du tout apprécié la maniére un peu trop leste avec laquelle il avait mis en scéne les filles de fés , le poéte fut dénoncé au chef de la police des moeurs , puis trainé devant un pacha pour répondre de son insolence . Fut-il banni de la ville qu’il tant aimée et célébrée , fut-il condamné à écrire une palinodie (kefara)? La tradition ne le dit pas et notre regrétté cheikh Guennoun , paix à son àme ,est mort avant de nous avoir raconté la fin de l’histoire.
Notons que cette qacida est écrite dans la forme (soussi) qui est une sorte de prose poétique assoncée et rythmée dont l’invention serait due ,selon certaines sources , à ce méme Mbarek Es-Soussi qui lui aurait justement donné son nom.

Cheikh kaddour benachour zerhouni

Cheikh kaddour benachour zerhouni (1850-1938)
cheikh kaddour benachour zerhouni naquit en 1850 a Nedroma dans la wilaya de Tlemcen,au sein d’une famille pieuse et tres respectueuse des valeurs traditionnelles.son pere ahmed benachour,commercant de son etat,repute pour ses grandes qualities morlaes l’entourait de toute son affection,en plus de sa mere qui l’encourageait d’une maniere inconditionnelle.il poursuit un enseignement traditionnel a l’ecole coranique,au sein de laquelle,il acquit brillamment tous les rudiments qui lui ont permis plus tard,de maitriser la langue arabe dans ses profondeurs.cette formation,confortee par les contacts des cheikhs et autres savants etablis a Nedroma,lui facilite l’acces a la literature populaire,une passion qu’il arrive aisement a eclore,il n’est age que de 13 ans.trios annees plus tard,il verse dans le monde musical en qualite de chanteur,interpretant les pieces poetiques populaires dans le genre hawzi et zedjel.kaddour benachour seduit son public qui devient de plus en plus nombreux a l’occasion de diverses fetes et ceremonies familiales ou religieuses.il dirige d’une main de maitre un orchestre qu’il constitue d’un rbeb,d’une derbouka,de deux luths et d’une snitra(mandolin).cette activite lui ouvre le champ de la connaissance des grands maitres de la poesie populaire tells que sidi Lakhdar benkhelouf,Mohamed benmsaib,bentriki,bensahla Mohamed et son fils boumediene et autres poetes marocains comme abdelaziz maghraoui,sidi kaddour el alami,Mohamed nedjar,benslimane entre autres.cheikh k.benachour poursuit sa carriere d’artiste d’une maniere pleine et entiere faisant de chaque representation un moment d’affirmation exceptionnel.il voue un respect et une reconnaissance sans limite,a son pere spirituel,le venere cheikh sid ahmed el bidjai,ainsi qu’a son maitre cheikh sidi mustapha benamar trari el wazani,cheikh de la zaouia tayebiya a Nedroma,lequel a guide ses pas jusqu’a la consecration.au cours de cette periode,cheikh k.benachour produit un certain nombre de poeme dans le genre profane.il demeure ainsi jusqu’en 1912 date a laquelle,il s’engage corps et ame dans la voie du mysticisme et de l’ascetisme.il s’installe a Tlemcen en 1926 pour quelques annees au cours desquelles il preche la bonne parole dans le monde soufi produisant de nombreuses pieces poetiques panegyriques,temoignant si besoin est,son attachement definitive a la cause religieuse qu’il a choisi de defender de toute son ame pour le restant de ses jours.un autre grand poete l’a precede a Nedroma,il s’agit de cheikh M’hamed Remaoune,l’auteur de la celebre poesie”Alayemni fi Liaati ma zarouk mhane”,ce meme poete va devenir son parent par alliance.cheikh k.benachour epousera,en effet sa petite fille Meriem,laquelle,lui inspirera une poesie sublime intitulee”Anaya fi H’mak qoultelha ya ouelfi meriem” rendue celebre par cheikh hadj M’hamed el anka en 1965 et hadj Mohamed el ghafour a l’occasion du 1er festival national des chants populaires en 1969 au cours duquel il obtient un oscar bien merite.une premiere tentative de receuil a ete realise a Oujda,quelques temps après sa mort,intervenue en 1938.Cet ouvrage,constitue de 47 poemes mystiques,s’intitule”kounouz el anhar ouel bouhour fi diwan esserri oue nour”(le tresor des fleuves et des mers dans le secret et la lumiere).cheikh k benachour a ete bien loin que ces quelques poemes,oeuvre qui na procede que du seul souci de la posterite mystique de ce grand poete.une autre publication a vu le jour en 1996,reunissant un maximum,de poesie tous genres confondus.cette publication a ete produite par la bibliotheque national et prefacee par le professeur Abdelatif Rahal.l’auteur,Mohamed Benamar Zerhouni a reuni quelques 180 poemes,qu’il nous livre dans ce recueil intituled”Diwan cheikh kaddour benachour zerhouni,poemes dans le genre zajel et melhun”.l’auteur,passionne par la poesie populaire,a fait etat d’une grande diversite de theme,qu’il presente dans cet ouvrage volumineux de 826 pages,mettant ainsi au grand jour la veritable dimension de ce grand personnage de l’histoire culturelle de notre pays.cheikh kaddour benachour zerhouni s’est eteint a Nedroma le Lundi 6 juin 1938 a l’age de 88 ans.
quelques titres de pieces poetiques celebres extraits du diwan de cheikh kaddour benachour zerhouni:
1-el hadi ras mali.2-soumi ghali.3-heulet benyelles.4-fraq fatma.5-rqiq el hadjeb.6-yal goumri.7-ghab ezhar…….
Source:Abdelkader Bendameche(les grandes figures de l’art musical algerien)

Cheikh Mohamed Bensmail

Cheikh Mohamed Bensmail D’Alger : 1820-1870 auteur de la
fameuse qçida : el Fraq « ya illahi elteff ya d’el krim biya »
mohamed bensmail a écrit beaucoup de poésie sur les saints (el awliya essalihine) dont sidi abderrahmane etthaâlibi. Il a également participé à la guerre de crimée à partir de laquelle, dit-on, a écrit el fraq. Le dr mohamed benchenb (1er docteur algérien), lui aconsacré une grande étude sur la revue africaine.

el laarbi el meknassi

essalam ou àalikoum ,je souhaite que nos amis qui ont des biographie sur le grand laarbi el meknassi de nous enrichir par des renseignements ,car c’est un grand auteur qui a éecrit beaucoup de ksside de tres bonne factures entre autres el bla fel kholta, la taktaa liyasse ya radji ,chouf laayoubek ya rassi ,ya ramgate ezahzoum, tlata zahoua oua nzaha,sala allah ala enbi oua ala alou maa shabou el mansoura,tabate mkalek ya meskine……etc il a un riche repetoir et ce qui est etrange c’est que j’ai entendu dire qu’il est originaire de ain beida ce qui reste à verifier ,donc merci d’avance à nos amis

El Hadj Larbi El Meknassi , il a vit longtemps a Tlemcen pays des poétes , il a fait une spécialité dans la confection des chaussures artisanales .

il est l’auteur de plusieurs qssayed comme la chef d’oeuvre « el bla fel kholta waribh fi el i3tizel  » et autres  » youm el djemaâ ghab tiri  » , « tabate mkalek ya meskine » , il a mort dans les années 40 de 20éme siecle .

si quelquen a des infos a ajouté
n’hésite pas Parceque c’est une discution ouverte , on s’arréte pas
dans une biographié . el laarbi el meknassi dans les auteurs doc qsida

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