Archive pour 'blague'

les m3ascris

blague sur mascarien

BLAGUE1-Une jeune fille mascarienne entre chez elle, l’air plutôt désemparé. Sa mère lui demande:
-Qu’est-ce qu’il y a ma petite, tu as l’air triste?
-kada le mascarien vient de me demander en mariage!
-C’est bien! Mais pourquoi es-tu triste?
-C’est qu’il m’a dit qu’il est un athée. Il ne croit ni en Dieu,. ni au paradis, ni à l’enfer!
- Ah non? il ne croit même pas qu’il y a un enfer?
-Non!
-Alors mari-le, et à nous deux nous lui prouverons que l’enfer existe !

BLAGUE2-un mascarien voulait envoyer une lettre d’urgence à son fils qui vivait au USA et, il n’a pas trouvé une solution,
un autre mascarien lui proposa de la faire faxer, il lui dit tu l’envoi MENNA TOUSSAL MENNA. il à fait l’operation et il a
etait surpris.
le longdemain il rapporta un TOBSSI de Baghrir el il dit au faxeur HAMBOUK RSELLI HADOU ELHABBET TEAA EL BGHRIR EL OUELDI.

BLAGUE3-Un bus est arrêté par un barrage de terroristes. L’émir dit aux voyageurs :
« Tous ceux dont le prénom ne se termine pas par « dine » seront exécutés. »
L’interrogatoire commence :
« Comment tu t’appelles, toi ?
— Nourredine.
— Et toi ?
— Azzedine.
— Et toi ?
_ Nasrdine. »
Au fond du bus se trouve un français qui a compris le manège des terroristes. Il se demande comment il va se sortir de là
quand son tour arrive :
 » Et toi, comment tu t’appelles ?
— Euh…James Dean ! »

BLAGUE4-Au dernier élection les gens de mascara ont demandés à Bouteflika d`arrêter les blagues Oranaises sur Mascara ,le
président répondu positivement
Bouteflika: « sans problème , je vais arrêter ces blagues et je vais rendre Mascara la capitale d`Algerie « .
Les gens de Mascara : Oh , c`est bien on va devenir des Algerois maintenant

BLAGUE5-Kada est parti dans un réstaurant à la pêcherie,il commande une soupe de poisson.Aprés être sèrvi,il rappèlle le sèrveur
et lui dit: »Eh tu plaisantes ou
quoi,j’ai commandé une soupe de poisson et pas une soupe tout court,alors il est oû le poisson? »Apres la longue explication
du sèrveur,Kada ne voulu rien
savoir (il veut voir du poisson dans sa soupe).S’énervant le serveur part à la cuisine,il revient avec « une matlouââ »et demande
à Kada: »Chaouala hadi? »
« Hada khobz lâarab »repond Kada. »Bon,Rak etchouf el khobz »,il coupe la matlouââ en deux et lui demande »ou warahoum lâârab? »

BLAGUE6-Gallek Kada Ômrah ma kra,Khatra echra cartable rah edrab daoura fi la fac tâa wahran. Chaf madama, saksaha : »Enti
cha diri oukhti? »
Gatleh: »Sciences exactes khouya,Ouenta cha dir? »
Kada galelha: »Science fiction! »

BLAGUE7-Un mascarien trouve en rentrant chez lui sa femme en train de faire ses bagages.
- « J’en ai assez de toutes ces discussions et detoutes ces
disputes ! lui déclare-t-elle. Je m’en vais ».

Bouche bée, il la regarde faire. Elle n’a même pas le temps de
fermer ses valises qu’il se précipite dans la chambre, ouvre
l’armoire, empoigne une valise et
s’ecrie:
« Moi aussi j’en ai ras le bol! … Je pars avec toi ! »

BLAGUE8-Maâsekri layem gaâ d’rahmeh wou rah el wahran!!!
k’la gaâ d’rahmeh fi ch’har (un mois) et il appel
sa mère au telephone :
- MA, Lah yerhabouk resslili chouiya d’rahem, rahi tayha biya!!!
Sa mère:
- Ya Weldi n’âal el chitan wou weli el darkoum!!
Alors il repond:
- Choufi ma, Ana ghi L’algerie li ma n’zidch n’dour biha!!! »

BLAGUE9-galek kadouria (mart kada!!!) kanet t’fewet fel permi, l’ingenieur
saksaha
- louken t’choufi Zit (l’huile) fel t’rig cha diri ???
kadouria gatleh:
- N’dir el m’bessess  »

BLAGUE10-Un algérien est en visite chez sa soeur qui vit en France. Un soir, il lui de mande de lui faire un couscous. A table,
il demande s’il n’y aurait pas du L’Ben (petit-lait) pour accompagner.
- Désolé, je n’en ai pas.
- C’est pas grave, je vais aller en acheter. Au fait, comment ils appellent ça ici ?
- Je ne sais pas, t’auras qu’à te débrouiller pour te faire comprendre
Et le frère s’en va au Carrefour du coin.
- Bonjour, vous avez du lait ?
- Bien sûr monsieur…
- Et, depuis longtemps ?

Autre blague

*EN ARABE
BLAGUE1-Maâsekri layem gaâ d’rahmeh wou rah el wahran!!!
k’la gaâ d’rahmeh fi ch’har (un mois) et il appel
sa mère au telephone :
- MA, Lah yerhabouk resslili chouiya d’rahem, rahi tayha biya!!!
Sa mère:
- Ya Weldi n’âal el chitan wou weli el darkoum!!
Alors il repond:
- Choufi ma, Ana ghi L’algerie li ma n’zidch n’dour biha!!! »

BLAGUE2-galek maasacri nem rohah wala wahrani, mabraach ynoud. « Un jour un mascarien rêva qu’il devenais un Oranais, alors

il n’a plus voulu se reveiller !! »

BLAGUE3-Gallek Kada dabbar visa we tla^ and weld ^ammah Djilali yesskoun fi
CALAIS.
M’nine l’hag dar demi-tour ou wella l’MASCARA m’rabbab. Pourquoi ?
Feddakhla ta^ CALAIS kayan plaqua katbine fiha PAS DE CALAIS…

BLAGUE4-Galek wahed Algerois gaâd yezaâek âala kada!!!
- N’touma fi maâsker gaâ ma âandkoumch el irhab!!!
h’na koulyoum boumba tetardeg!!!

kada t’nerva rah âand s’habeh maâsekriyin, darou binethoum,
chraw Bus wou hargouh!!!!!
« galek kadouria (mart kada!!!) kanet t’fewet fel permi, l’ingenieur
saksaha
- louken t’choufi Zit (l’huile) fel t’rig cha diri ???
kadouria gatleh:
- N’dir el m’bessess  »
BLAGUE5-Galek cheb Abdou rah lel hamam taâ e’nsa (les femme) min d’khal gaâ e’nsa welaw y’tewghou Rajel…rajel… rajel….!!!!.

Abdou n’khlaâ woula y’zagui Winrah…winrah winrah…..!!!!

TRADUCTION FRANCAIS
BLAGUE1-Un mascarien prit un jour tous son argent, et partit faire
un tour à Oran !!!
En un mois il a tout gaspiller ses sous et il appel sa mère
au telephone :
- Maman, je t’en prie, envoi moi un peu d’argent, je suis dans
la misère !

Sa mère :

-Mon fils, je t’en prie, sois raisonnable et reviens
à la maison !

Alors il répondit :

- Ecoutes Maman, Il n’y a que l’Algérie où je ne
mettrai plus les pieds !

BLAGUE2- »Un jour un mascarien rêva qu’il devenais un Oranais, alors
il n’a plus voulu se reveiller !! »

BLAGUE3-Un jour Kadda c’est débrouillé un visa, et il est parti chez son cousin
Djilali qui habite à CALAIS (France). Arrivé là bas, il fit demi-tour
et retourna à Mascara énervé ! Pourquoi ?

Parce que à l’entrée de calais il y a une plaque où est écrit
PAS DE CALAIS !

BLAGUE4-Un jour, un Algérois plaisanta avec Kaada, le mascarien :
-Chez vous à Mascara, vous avez de la chance, vous n’avez
pas de terroristes ! Chez nous, tous les jours une bombe éclate !
Kada, énervé, parta chez son copain mascarien comme lui,
se sont mis daccord pour acheter un bus, et ensuite ils y
mettèrent le feu !!!

BLAGUE5-Un jour, Kadouria ( la femme de Kada) passa le permis de conduire,
l’ingénieur lui demanda :
- Si tu vois de l’huile en train de couler , que fais tu ?
Kadouria lui répondit :
- Je fais du m’bessess (je ne sais pas la traduction de ce
plat)!

BLAGUE6-Un jour, Cheb Abdou est rentré dans un Hamam pour femmes,
et dés qu’il rentra, toutes les femmes à l’intérieur du hamam crièrent
 » Un homme … Un Homme … Un homme .. »
Alors Abdou choqué cria « Où est-il, Où est-il ? »

AUTRES BLAGUE EN FRANCAIS
BLAGUE7-Kada est parti à Paris, le 14 juillet il regarda le défilé
des champs élysées.
En voyant la cavalerie il soupira : »Pahh tant de cheval »,
un wahrani derrière lui , lui chuchota :
« Hachemtn’a (tu nous fais honte), on dit CHEVAUX »
et Kada pour sauver la face : « tais toi ça m’est EGAUX »

BLAGUE8- Les criquets ont envahi maâscar, tout le monde est
sorti dans les champs pour faire partir les sauterelles,
même l’armée.
Soudain Kada s’écria : « Attasioune (Attention) voilà leur
maman ».
C’etait un helicoptère de l’armée !!! :-) ))))))))))

BLAGUE9-un mascarien voulait envoyer une lettre d’urgence à son fils qui vivait au USA et, il n’a pas trouvé une solussion,
un autre mascarien lui proposa de la faire faxée, il lui dit tu l’envoi MENNA TOUSSAL MENNA. il à fait l’operation et il a
etait surpris.
le longdemin il rapporta un TOBSSI de Bagrir el il dit au faxeur HAMBOUK RSELLI HADOU ELHABBET TEAA EL BGHRIR EL OUELDI.

j’espere que c’est blague vous ont plu

djeha

BLAGUE DE DJOHA

Voilà quelques histoires de Djeha dans ce poste ; ce sont des histoires simples mais riche en moral.

Pour info, et pour ceux qui ne le connaissent pas, Mulla Nasr Eddin (dit djéha) est un personnage du folklore traditionnel du Moyen-Orient. De l’Afrique du Nord, jusqu’à la Chine, en passant par l’Egypte, la Syrie, la Turquie voire même la Pologne, on le retrouve confronté à de nombreuses aventures déroutantes et drôles. Suivant les régions son nom change, mais les histoires sont semblables qu’il s’appelle Ch’ha, Nasr Eddin Hodja, Mulla Nasr Eddin, Goha, Djeha, Srulek ou encore Effendi…

, son fils et l’âne
Djeha dit un jour à son fils, alors qu’il atteignait sa douzième année :
- « Demain, tu viendras avec moi au marché. »

Tôt le matin, ils quittèrent la maison. Djeha s’installa sur le dos de l’âne, son fils marchant à côté de lui. A l’entrée de la place du marché, Djeha et son fils furent l’objet de railleries acerbes:
- « Regardez-moi cet homme, il n’a aucune pitié ! Il est confortablement assis sur le dos de son âne et il laisse son jeune fils marcher à pied. »

Djeha dit à son fils:
- « As-tu bien entendu? Demain tu viendras encore avec moi au marché! »

Le deuxième jour, Djeha et son fils firent le contraire de la veille: le fils monta sur le dos de l’âne et Djeha marcha à côté de lui. A l’entrée de la place, les mêmes hommes étaient là, qui s’écrièrent
- « Regardez cet enfant, il n’a aucune éducation, aucun respect envers ses parents. Il est assis tranquillement sur le dos de l’âne, alors que son père, le pauvre vieux, est obligé de marcher à pied! »

Djeha dit à son fils :
- « As-tu bien entendu ? Demain tu viendras de nouveau avec moi au marché! »

Le troisième jour, Djeha et son fils sortirent de la maison à pied en tirant l’âne derrière eux, et c’est ainsi qu’ils arrivèrent sur la place. Les hommes se moquèrent d’eux :
- « Regardez ces deux idiots, ils ont un âne et ils n’en profitent même pas. Ils marchent à pied sans savoir que l’âne est fait pour porter des hommes. »

Djeha dit à son fils :
- « As-tu bien entendu? Demain tu viendras avec moi au marché! »

Le quatrième jour, lorsque Djeha et son fils quittèrent la maison, ils étaient tous les deux juchés sur le dos de l’âne. A l’entrée de la place, les hommes laissèrent éclater leur indignation :
- « Regardez ces deux-là, ils n’ont aucune pitié pour cette pauvre bête! »

Djeha dit à son fils :
- « As-tu bien entendu? Demain tu viendras avec moi au marché! »

Le cinquième jour, Djeha et son fils arrivèrent au marché portant l’âne sur leurs épaules. Les hommes éclatèrent de rire :
- « Regardez ces deux fous, il faut les enfermer. Ce sont eux qui portent l’âne au lieu de monter sur son dos. »

Et Djeha-Hoja dit à son fils:
- « As-tu bien entendu ? Quoi que tu fasses dans ta vie, les gens trouveront toujours à redire et à critiquer. »

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Djeha et les brochettes

Un jour, Djeha passe devant un marchand de brochettes. Humm! Que cela sent bon! Djeha a faim, mais il n’a pas beaucoup d’argent. Comment faire? Il va acheter un morceau de pain et il revient. Il s’arrête devant le marchand de brochettes.

- « Tu veux acheter des brochettes? » demande le marchand. « Combien en veux-tu? »
- « Non, non, je ne veux rien acheter », répond Djeha.
- « Alors va-t-en! »
- « Attends un peu », dit Djeha.

Il prend le morceau de pain et le tient au-dessus des brochettes qui cuisent. La fumée monte vers le pain. Le marchand, étonné, demande:

- « Que fais-tu? »
- « Attends un peu » répond Djeha. « Tu vas voir. »

Au bout d’une minute, le morceau de pain est couvert de fumée et de graisse qui sent bon. Djeha alors porte le morceau à sa bouche et le mange.

- « C’est très bon! » dit il. « Merci et au revoir. »
- « Mais tu me dois de l’argent » crie le marchand en colère.
- « Je ne te dois rien », répond Djeha. « Je n’ai pas mangé tes brochettes, j’ai mangé seulement la fumée. »
- « Allons chez le cadi! »
- « D’accord! Alons chez le cadi. »

Ils arrivent chez le cadi et expliquent l’affaire. Le cadi demande au marchand:

- « Combien d’argent lui demandes-tu? »
- « Je veux un dinar », répond le marchant.
- « Donne moi un dinar », dit le cadi à Djeha.

Il prend le dinar, le passe sous le nez du marchand, une fois, deux fois, puis il le rend à Djeha.

- « Mais, monsieur le cadi », dit le marchand, « ce dinar est pour moi. Pourquoi est-ce que vous le lui rendez? »
- « Voyons! » répond le juge. « Djeha a senti l’odeur de tes brochettes, et toi tu as senti l’odeur de son argent. Maintenant personne ne doit rien à l’autre. »
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Le clou de Djeha

Un jour, Djeha n’a plus d’argent. Il décide de vendre sa maison. Quelqu’un veut l’acheter, alors Djeha lui dit:
- « Je vends ma maison, mais dans cette maison, il y a un clou, planté dans un mur. Ce clou, je ne le vends pas, il est à moi. Et tu n’as pas le droit de l’enlever ni de l’enfoncer.
- « D’accord dit l’acheteur, j’achète la maison. »

Et tous les deux vont chez le notaire pour signer la vente. Sur le papier, le notaire écrit que le clou qui est dans le mur ne peut être ni enlevé ni enfoncé.

Quelques jours plus tard, Djeha trouve un vieux cheval mort, jeté dans la rue. il donne de l’argent à des gens et leur dit:
- « Allez porter ce cheval mort devant la porte de la maison de Djeha. »

Quand ils l’ont porté, Djeha frappe à la porte et dit aux gens de la maison:
- « Je veux accocher ce cheval à mon clou! »
- « Quoi, mais tu est fou! Cette maison est à nous! »
- « Cette maison est à vous mais le clou est à moi. » répond Djeha.
- « Mais il est mort ton cheval, et déjà il sent mauvais. »
- « Le clou est à moi », répète Djeha. « Allons chez le cadi. »

Djeha et l’acheteur vont chez le cadi.
- « Montre-moi le papier écrit au moment de la vente », dit le cadi. Djeha montre le papier; le cadi le lit.
- « C’est vrai », dit le cadi, « le clou est à Djeha. Il peut faire ce qu’il veut avec. »
- « Mais, monsieur le cadi », dit l’acheteur, « aujourd’hui, nous avons un mariage chez nous. Cet homme apporte un cheval mort et qui sent mauvais et il veut l’accrocher au clou. »
- « tu as signé le papier », répond le cadi. « Il est trop tard. »
- « Monsieur le cadi », dit l’acheteur, « c’est d’accord. Je laisse toute la maison à cet homme. Je lui demande seulement qu’il nous laisse finir la fête chez nous et après je lui donnerai la clef. »

C’est ainsi que Djeha a retrouvé sa maison…

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Un jour, un homme, adossé à un mur, voit passer quelqu’un qui lui dit:
- Connais-tu Djeha ? Je voudrais le rencontrer car on prétend qu’il est rusé, étant donné que je suis plus intelligent que lui, je voudrais me moquer de lui.
L’homme lui répond:
- Peux-tu maintenir ce mur avec ton dos ? Il est fragile ! Et ici, chaque homme du village se relaie, tour à tour, pour éviter qu’il tombe. Moi, je vais chercher Djeha et je reviens reprendre ma place.
L’homme s’exécute.
Au bout de quelques heures, des hommes du village qui se demandaient ce qu’il faisait, l’abordent :
- Que fais-tu?
Il leur explique tout ce qui s’est passé. Ils lui répondent:
- Pauvre idiot, tu avais affaire à Djeha, lui-même!!!

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Djeha et le savant
Djeha avait une petite barque qu’il utilisait pour faire traverser la rivière aux gens. Un jour son passager était un savant décidé à tester le savoir de Djeha et à lui donner une leçon.
- « Dites-moi, Djeha, comment orthographiez-vous le mot dépressionnaire? »
- « Je ne sais pas, dit Djeha en continuant de ramer. »
- « Combien font deux tiers de neuf ? »
- « Aucune idée. »
- « comment calcule-t-on la surface d’un triangle? »
- « Pas la moindre idée. »
- « Vous n’avez donc pas appris cela à l’école? »
- « Non, je n’ai jamais été à l’école ! »
- « Dans ce cas, la moitié de votre vie est perdue. »
À ce moment même, une terrible tempête est survenue et la barque a commencé à couler. Les deux hommes se retrouvèrent à l’eau, assez loin l’un de l’autre.
- « Dites-moi, Monsieur le savant », dit Djeha « Avez-vous appris à nager? »
- « Non, jamais! » dit le savant qui se débattait pour ne pas se noyer.
- « Dans ce cas », lui cria Djeha, « ce n’est pas la moitié, mais c’est votre vie entière qui est perdue. »

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Les hommes sont égaux !
Un jour quatre enfants ont trouvé un sac de noisettes n’avait aucune idée de la manière de les partager, ils virent arriver Djeha et accoururent vers lui en lui disant: « Toi Djeha qui a la sagesse pourrais tu nous partager ce sac de noisettes qu’on a trouvé ! »
Djeha répondit: « mais bien sûr mes chers enfants, mais dites moi vous désirez que je vous fasse le partage de Dieu ou le partage d’un simple mortel ? »
Les enfants, bien sûr dirent qu’ils veulent le partage de Dieu !
« Très bien « dit Djeha et il prit du sac de ses deux mains des noisettes qu’il offrit au premier, replongea une main et sortit une grosse poignée qu’il offrit au second.
Dans le sac il ne restait que deux noisettes qu’il donna au troisième!
Et le quatrième dit: et moi j’ai rien reçu !
Djeha répondit : « Mais vous m’avez demandé le partage de Dieu, si vous m’aviez demandé le partage d’un simple mortel vous auriez tous reçu la même chose! »

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La marmite qui meurt en couche :
Djeha vient frapper un jour à la porte de sa voisine Fatima :
- « Peux-tu me prêter une de tes marmites ? J’en ai besoin pour faire mon repas. »
- « Bien sûr », lui dit-elle, « je vais te la chercher. »
La voisine revient avec une marmite de taille moyenne qu’elle donna à Djeha. Le lendemain, Djeha posa une petite marmite à l’intérieur de la première et frappa à la porte de sa voisine.
- « Merci beaucoup, ma sœur. Voici ta marmite, elle m’a rendu grand service. »
- « Mais, Djeha, la petite n’est pas à moi! »
- « Mais si! La nuit, ta marmite a accouché d’une petite. C’est sa fille, donc elle te revient de droit. »
La voisine se moqua de la crédulité de Djeha, mais fut contente de gagner une petite marmite.
Quelques jours plus tard, Djeha frappa à nouveau à la porte de sa voisine.
- « Peux-tu encore me prêter une de tes marmites ? »
- « Avec joie », lui répondit-elle. « Je m’en vais te prêter la plus grande et la plus belle. »
La voisine espérait récupérer une deuxième belle marmite. Djeha prit la grande marmite, remercia sa voisine et rentra chez lui. Deux jours passèrent, puis quatre, sans aucune nouvelle de Djeha. La voisine commença à s’inquiéter. Elle finit par frapper à la porte de son voisin.
- « Tu as oublié de me rendre ma marmite. »
- « Je n’ai pas oublié, mais je ne savais pas comment t’annoncer la mauvaise nouvelle. En vérité, alors qu’elle accouchait, ta belle marmite est morte la nuit dans des douleurs atroces. »
- « Es-tu en train de te moquer de moi, Djeha ? Où a-t-on entendu parler de marmite qui meurt ? »
- « Tu as cru qu’une marmite pouvait enfanter et maintenant, tu refuses de croire qu’elle peut mourir ? »

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Le chat et le gigot

Djeha va au marché et achète un gigot de trois livres. Il rentre chez lui et donne la viande à sa femme, en lui demandant :
- Voici la viande pour le déjeuner. Fais-la cuire à point, comme je l’aime !
Puis il sort.Sa femme fait cuire le gigot. Comme on frappe à la porte, elle ouvre : c’est son frère qui revient de voyage. Il a faim. Tous deux se mettent à table et finissent par manger tout le gigot.Djeharentre et dit :
- Ça sent bon ! Où est la viande que j’ai achetée ?
- Le chat a tout mangé pendant que j’étais occupée à faire le ménage, répond sa femme.
Djeha court après le chat. Il l’attrape et le met sur le plateau de la balance : il constate alors qu’il pèse trois livres.
- Scélérate, crie-t-il à sa femme. Si les trois livres sont de la viande, où est le chat ? Et si c’est le poids du chat, où est la viande ?
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L’habit ne fait pas le moine

Un jour, Djeha alla aux bains publics, mais on ne le traita pas comme il l’aurait souhaitait. On lui donna un vieux peignoir de bain et une serviette élimée. Il ne dit rien et donna une pièce d’or à chacun des hammamjis, qui se sont maudits d’avoir été traité par ses modestes vêtements. Une semaine plus tard, il revint au même établissement. Il fut chaleureusement accueilli, chacun rivalisant avec les autres pour lui offrir le meilleur service possible. En sortant, il donna un tout petit pourboire.
- Comment, dirent les employés, cette somme ridicule pour ce que nous t’avons offert !
- Ceci, répliqua Djeha, c’est pour la manière dont j’ai été traité la semaine dernière. Le pourboire de la semaine dernière était pour la manière dont vous m’avez traité aujourd’hui.

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Djeha et le pommier
Djeha, à un certain âge, plantait un pommier dans son jardin quand le sultan vint à passer ; il s’arrêta et dit à Djeha, d’un ton moqueur :
- Voyons! Pourquoi te donnes-tu tant de peine ? Tu ne mangeras jamais les fruits de ce pommier. Tu sais bien que tu mourras avant qu’il ne commence à produire des pommes.
Ce à quoi Djeha répondit :
- Oh Sultan ! Nous mangeons les fruits des pommiers plantés par nos pères, et nos enfants mangeront les fruits des pommiers plantés par nous.
Cette réponse pleine de sagesse plut au sultan qui, en récompense, lui donna une pièce d’or.
- Oh Sultan ! Dit Djeha en empochant la pièce, voyez comme ce pommier a déjà donné des fruits.
Cette remarque fit rire le sultan, qui lui donna une autre pièce d’or.
- C’est de plus en plus extraordinaire, s’écria Djeha. Voilà un pommier qui donne deux récoltes par an.
Le sultan se mit à rire aux éclats et donna une troisième pièce d’or à Djeha.

La valeur d’un conseil
Un jour ses amis ont demandé à Djeha :
- Tu es un homme sage. Peux-tu nous dire ce que tu considères comme le plus précieux au monde ?
- Je considère le conseil, comme étant sans prix.
Ses amis lui ont ensuite demandé :
- Et que considères-tu pour être sans valeur ?
- Je dirai que le conseil est la chose qui a le moins de valeur au monde.
- Eh bien! Objecta son auditoire. Comment une chose peut-elle être à la fois sans valeur et la plus précieuse ? Tu dois faire une erreur !
- Non, mes amis. Je sais de quoi je parle. Un conseil pris peut être précieux, mais il devient sans valeur quand on ne l’écoute pas !

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Le perroquet et le dindon :
Au marché aux oiseaux un homme vendait un perroquet dont il vantait le plumage multicolore et ses dons exceptionnels d’imitateur :
- Admirez ses couleurs rouge, vert, jaune, bleu, et de plus il parle, il répète fidèlement tout ce qu’on lui dit !
Une foule de curieux l’entourait mais, vu son prix élevé, personne ne pouvait l’acheter. Le lendemain, Djeha vient au marché pour vendre un dindon noir au bec rouge. Les gens s’étonnent du prix demandé par Djeha plus cher que celui du perroquet de la veille.
- Djeha, demanda un des badauds, comptes-tu vraiment vendre ton dindon à ce prix, alors qu’on peut en acheter dix pour la même somme ?
- Si, pour l’oiseau d’hier, on demandait cinq cents dinars, mon dindon en vaut bien mille !
- Mais, Djeha, l’oiseau exotique d’hier parlait.
- Justement, mon dindon fait beaucoup mieux que lui !
- Que fait-il donc de mieux ?
- Il pense !

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voici des petites histoires de jeha:

-jeha,comment construit-on un minaret?
-c’est simple: on prend un puits et on le met à l’envers.

-jeha,de quel coté doit-on se tourner pour faire la prière quand on est en voyage?
- du coté où on a entreposé ses chaussures.

-jeha lequel des deux est le plus important le soleil ou la lune?
-la lune bien sur.le soleil,quel imbécile!il éclaire pendant qu’il fait jour..

-jeha,un homme de cent ans peut-il avoir des enfants?
-s’il a de jeunes voisins;il peut.

-jeha,que signifie pour toi le mariage?
-c’est la vie à deux.pendant le jour on grogne à deux et la nuit on ronfle de concert à deux.

-jeha,pourquoi tu manges les dattes avec leurs noyaux?
-parce que l’épicier qui me les a vendu les a pesé avec leurs noyaux.

un matin,jeha quitte son domicile pour aller labourer son champs.sur son chemin,il aperçoit une peau de banane.
- catastrophe!je vais encore tomber aujourd’hui!

on demanda à jeha de montrer son nez,il pointa son oreille.
-ce n’est pas le bon endroit que tu montre jeha.
-si vous ne montrez pas le faux ,vous ne saurez jamais où est le vrai!

-oh!khadija ma chérie,la boisson te rend si belle.
-mais je n’ai rien bu.répond sa femme.
-bien sur,c’est moi qui ai bu.
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un jour jeha est monté au minaret de la mosquée et a commencé à crier à pleins poumons.aussitôt,il en est descendu et a commencé à courir dans la rue…
- pourquoi cours-tu ainsi? lui demanda un passant
_ pour savoir à quelle distance porte ma voix lui répond jeha.

un jour un mendiant frappa à la porte de jeha
- Allah m’a dirigé vers cette maison pour avoir un bon repas.
- dessolé ,dit jeha,vous n’avez pas frappé à la bonne porte.la maison d’Allah est la-bas ,en lui indiquant la mosquée voisine.

- quelles sont les meilleurs qualités humaine,jeha?
- un philosophe m’a dit une fois qu’il y ‘en avaient deux. il en a oublié une ,mais m’a dit l’autre.pour vous dire la vérité,j’en ai oublié une,moi aussi.

-quel âge as-tu jeha?
-quarante ans.
-mais tu nous as dit la même chose il y a dix ans!
-cela prouve que je ne change pas et que je ne varie jamais dans ce que je vous dis.

khadija mettait le linge à secher sur un corde et la chemise de jeha fut emportée au loin par un vent violent.
-nous devons sacrifier une chevre dit jeha.
-en quel honneur ce sacrifice,lui demanda sa femme?
-pour la chanse que j’ai eu,en n’étant pas dans la chemise,repondit jeha.

jeha achète une paire de chaussures qu’il décide de ne mettre qu’une fois arrivé à la maison.
sur le chemin,son pied heurte une pierre ,et il a eu l’ongle du gros orteil cassé.
-dieu merci! heureusement que je n’avais pas mis mes chaussures.elles n’auraient pas résisté à un coup pareil.

jeha alla voir son riche voisin pour lui emprunter une somme d’ l’argent
-pourquoi cet argent ?lui demanda son voisin.
- pour acheter un éléphant ,répondit jeha.
-si tu n’as pas d’argent,comment vas-tu faire pour prendre soin de cet éléphant?
-écoute,je suis venu te voir pour empreinter de l’argent et non pour te demander des conseils…
………………………………………….. …………………………

Promesses :
Djeha travaillait au bazar comme porteur occasionnel. Un jour, un marchand l’appela et lui demanda de l’accompagner chez lui pour porter une lourde caisse contenant un lot d’assiettes en porcelaine. Comme Djeha demandait quel serait son salaire, le marchand lui dit :
- Écoute, j’ai tout dépensé et il ne me reste plus d’argent. Je te paierai à la fin de la semaine, quand j’aurai vendu ma récolte de dattes. En attendant, pour t’encourager, je te livrerai trois secrets, en cours de route.
Après un certain temps, Djeha s’arrêta car il ressentait la fatigue. Il demanda alors à l’homme de lui dévoiler le premier secret.
- D’accord, dit ce dernier. Si quelqu’un te dit que cinq et cinq font neuf, surtout ne le crois pas.
Reposé, Djeha reprit son chemin, mais il s’arrêta de nouveau et dit au marchand :
- Je ne ferai pas un pas de plus si tu ne me dis pas le deuxième secret.
- D’accord, dit l’homme, si quelqu’un te dit que le sable est un aliment très nourrissant, ne le crois pas.
Reprenant son chemin, il arriva exténué à destination, suivi par le marchand, qui lui dit :
- Voici le troisième secret : si quelqu’un te dit que je tiens toujours mes promesses, surtout ne le crois pas.
A ce moment, Djeha lâcha la caisse, qui tomba avec un bruit retentissant. Il dit au marchand :
- En échange de tes trois secrets, je vais, à mon tour, t’en révéler un : si quelqu’un te dit que tes assiettes sont toutes cassées, surtout crois-le.

………………………………………….. …………..

prêt de l’âne
le voisin :
_Djoha , pourrais-tu me prêter ton âne aujourd’hui

_malheureusement, c’est impossible je l’ai déjà prêté a un frère
A ce moment on entant l’âne braire dans l’écurie
le voisin
_ mais qu’est ce que j’entends ?
Djoha
_ non mais tu ne crois tout de même pas que je vais prêter mon âne a quelqu’un qui crois plus la parole de mon âne qu’en ma propre parole !

vente de l’âne

Djoha
_où vas tu Ahmed , avec ton vieil âne
- bah, je vais au marché car cette âne est si vieux qu’il me tarde de m’en débarrasser tant il me coute a le nourrir a rester a l’écurie
- Et n bien je t’accompagne , je vais faire un tour au marché, tu compte le vende cher ton âne ?
_ oh tu sais Djoha, 1 dirham suffirait et je serais gagnant
_ mais si tu veux , Ahmed, je te le vend bien plus si tu me laisse le vendre
_si tu veux ,moi je n’ai pas trop de chance tant qu’il est vieux

au marché, Djoha commence a vendre les mérite de cet âne, qui est flanqué parce qu’il ne mange rien bien que ne rechignant pas a la tache, les prix offert grimpent, 100,200 500, 1 000 dirham … Djoha continu a en vanter les mérites allant jusqu’à faire qu’il descend de la lignée des ânes de Médine , et de ceux qui ont servit les conquérants de l’Espagne… les enchères montent 10 000 20 000 dirham …

a ce moment la Ahmed détache son âne et dit :
_ mais il n’est pas question que je vende un ane de cette qualité !

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Djoha est confortablement installé sur le toit en terrasse de sa maison, jouissant de la douceur de l’après midi. Tout à coup, quelqu’un l’appelle de la rue :
- Djoha! Djoha! Viens voir!
- Eh Djoha! Allez descends! J’ai une question à te poser!
Il appelle encore et encore. Djoha, qui n’arrive plus à jouir du calme, finit par descendre à contre cœur. À sa porte, il trouve un homme la main tendue.
- Djoha, peux-tu me donner une pièce d’un dinar?
- Ah! C’était ça, ta question importante! C’est pour ça que tu as dérangé ma tranquillité! Suis-moi!
Le mendiant grimpe péniblement avec Djoha jusqu’à la terrasse.
- Maintenant, dit Djoha, je te donne ma réponse : c’est non.

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