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Archive pour juillet, 2015

amar ezzahi le 08 01 2009 raouraoua

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amar ezzahi le 07 04 2007 belle soirée familliale

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amar ezzahi le 16 08 2005 draria chez koubi

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amar ezzahi 2013 a Chevalley ( stighbar moual en LA )

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amar ezzahi 1983

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DUO CHAOU KOUBI CHEZ CHAOU LE 22/10/2014

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chaou le 14 11 2014 chante guerouabi chez houssou

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bouzareah un village des artistes

bouzareahBouzaréah, ce village perché sur les hauteurs d’Alger, a donné naissance et attiré les plus grands artistes depuis fort longtemps. Bien qu’actuellement, la vie y soit monotone, Bouzaréah garde tout de même une belle histoire et un peu de son air pur à condition de fuir le centre du village.

Le nom de Bouzaréah tient son origine du fondateur de ce village Cheikh El Hafnaoui. Cet homme habitait une maison qui se trouvait exactement là où a été érigé l’actuel siège de l’APC. C’est justement à cause de l’ignorance d’anciens gestionnaires que la maison de Cheikh El Hafnaoui a été démolie.

Les habitants de Bouzaréah des années 1960 se souviennent de Djenane El Hafnaoui dont la fille s’appelait Zourayâa (petite graine) d’où l’origine de l’appellation «Abou Zourayâa» (le père de Zourayâa) devenue Bouzaréah. Il faut rappeler que durant l’époque de Cheikh El Hafnaoui, il y a près de 300 ans, des soirées étaient organisées chez lui et à Sidi M’hammed El Mejdoub (près de l’actuel cimetière). Les descendants de ce saint patron habitent toujours la maison mitoyenne avec le petit cimetière de Sidi M’hammed Mejdouba.

Qoum tara a été écrite à Bouzaréah
Les anciens se souviennent bien des amandiers qui ornaient Djenane El Hafnaoui. C’est là justement que fut écrite un matin de printemps la célèbre chanson Qoum tara darahim ellouz. C’est à la vue des gouttelettes de rosée sur les fleurs d’amandiers que Cheikh Laâroussi, dont les arrière-petits-enfants habitent actuellement à Frais Vallon, fut inspiré pour écrire cette éternelle chanson sur un air andalou.

C’est aussi en montant de Triolet vers Bouzaréah que Cheikh El Kebabti avait écrit à dos d’âne la chanson Saraqa el ghousnou qedda mahboubi. Mustapha El Kebabti qui était muphti d’Alger est également l’auteur de Men ybat eyraî lahbab. Il est né à Alger en 1769, et le colonialisme français l’a forcé à l’exil en Egypte où il est mort en 1860.

Bouzaréah a, grâce à son air pur et sa verdure, toujours inspiré les poètes et les artistes. De son vrai nom Saïdji, Mustapha Nador est également né à Bouzaréah. Il est l’un des plus grands maîtres du chaâbi du début du siècle aux côtés de Cheikh Larbi El Meknassi. Nador n’aurait laissé que quelques enregistrements sur disque cylindrique et on peut y écouter El Harraz avec un accompagnement musical au guenber et des claquements de mains.

Cheikh Sfindja dont on a commémoré le centenaire de son décès le 30 juin 2008 a aussi laissé quelques rares enregistrements. Les quelques passages qu’on a pu écouter sur un site internet dédié à Edmond Yafil nous a permis de trouver une forte ressemblance entre la voix de Sfindja et celle du chanteur chaâbi Hadj M’nouer. Quant à Cheikh Mustapha Nador, il est surtout connu pour avoir été l’un des maîtres de Hadj M’hammed El Anka qui aurait beaucoup appris de Qhiwdji, le demi-frère de Hadj M’rizek et du grand comédien Rouiched.

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