Archive pour mai, 2014

sid-ahmed naguib adhane

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ezzahi 1987 ptit moh et son frere

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El ankis 1983 ( youm el djemaa )-( tchawrou alya )

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adhane de notre ami naguib

koubi

Autrefois, les muphtis encourageaient les chanteurs

 

Qui a dit que la religion musulmane renie la musique et le chant ? Cette pensée, qui a fait son entrée en Algérie à la fin des années 1980, continue de faire quelques victimes. Il faut rappeler qu’au début du siècle, le muphti d’Alger, cheikh Mustapha El Kebabti, auteur des célèbres chansons Saraqa el ghosno et Men ybat eyra’ï lahbab, était parmi les plus grands défenseursde la musique andalouse.

Les premières associations culturelles algériennes ont été créées avec l’appui des imams et des muphtis d’Alger. Ne sait-on pas que Omar Racim, qui a consacré la plus grande partie de sa vie à l’enluminure du Coran au niveau de l’imprimerie de Mourad Rodossi et faisait l’appel à la prière dans un style andalou, était un grand peintre ?
Abderrahmane El Djilali aime l’andalou
Plus près de nous, le muphti Abderrahmane El Djilali, qui a produit et animé l’émission religieuse «Ra’y Eddine» pendant plusieurs décennies, aimait écouter la musique, notamment andalouse, et reste proche de plusieurs artistes.
D’ailleurs, il connaissait tellement le chant andalou que l’Office national des droits d’auteur lui avait fait appel, au début des années 1980, pour être parmi les membres les plus importants de la commission chargée de corriger les textes andalous. Cheikh Eddahaoui, qui a été également un animateur à la radio pendant une longue période, était un homme de religion qui n’avait aucun complexe à côtoyer et à plaisanter avec les artistes.
Cheikh Mohamed Eddahaoui était, par ailleurs, le neveu du savant syrien cheikh Saïd Ramadhan El Bouti. Il est à noter aussi que beaucoup de nos artistes étaient et sont de très bons religieux. On peut signaler le cas de Hassan El Hassani, qui était un pratiquant n’ayant jamais oublié de faire sa prière à l’heure, même pendant les tournées théâtrales et les tournagesde films.
La plupart des premiers poètes du melhoun et du hawzi étaient de grands hommes de religion. C’est le cas de Sidi Boumediene, Ben M’saïb et Sidi Lakhdar Benkhlouf qui reste le meilleur exemple pour montrer que les religieux ont toujours mis à profit les belles voix, les belles mélodies et les musiques pour mettre en valeur les textes traitant de religion, d’amour ou d’autres sujets sociaux.
Bien que la plus grande partie de ses qaçaïd sont dédiées au prophète Mohammad (QSSSL), Sidi Lakhdar s’est transformé en véritable historien en écrivant Qesset Mezeghran, un long poème de 400 vers dans lequel il met en image l’histoire de la bataille de Mazagran au mois d’août 1558, entre les Espagnols et le

chef

de la marine algérienne Hassan Agha, le fils du célèbre Kheireddine.
Sidi Lakhdar Benkhlouf, qui vivra 125 ans, a appris le Coran dans une zaouïa près de 
Mostaganem et s’est imprégné de cette éducation soufie qui prône l’écoute de l’autre et encourage les gens à montrer leur joie lors des fêtes, notamment religieuses et familiales.
Les muphtis invités d’honneur
Dans les zaouïas, on assistait à des soirées où des chanteurs accompagnés par les qessadine (chorale) semaient la joie autour d’eux tout en chantant des textes sur la Kaâba, le Prophète (QSSSL). A 
AlgerBlidaMédéa et Cherchell, la majorité des imams et muphtis étaient les invités d’honneur lors des fêtes de mariage ou autres animées par des soirées musicales.
D’ailleurs, le muphti Mustapha El Kebabti, qui est l’auteur de beaucoup de poèmes, avait lui-même encouragé les artistes à bien garder le patrimoine culturel andalou. C’est justement en se déplaçant entre Bab El Oued et Bouzaréah, où il devait assister à une soirée à Sidi M’hamed Mejdouba, que le muphti avait écrit la belle chanson Saraqa el ghosno.
L’ancien président de l’association El Mossilia, Sid Ali Ben Mrabet, était lui-même un élève du muphti Baba Amer, enterré à Sidi M’hamed, à la mosquée de Kouba.
Dans un passé récent, tous les imams et muezzins, notamment du rite hanafi, préféraient les airs andalous en lisant les sourates du Coran et lors de l’adhan (appel à la prière). Le muphti Baba Amar, qui a été témoin aux côtés du muphti Tchanderli pour l’islamisation du cithariste Benoît Lafleur, ne lui avaient jamais déconseillé la pratique de la musique puisqu’ils étaient eux-mêmes des mélomanes.
Sami Youssef,une star religieuse
Aujourd’hui, il y a une nouvelle vague d’artistes ayant compris qu’on peut facilement être un bon religieux tout en continuant à chanter et à pratiquer l’art, notamment la musique. Au niveau mondial, le chanteur Sami Youcef fait fureur avec ses chansons destinées à un public jeune.
En Algérie, une grande partie des chanteurs, notamment andalou, chaâbi et malouf, ne trouvent aucune difficulté à montrer leurs capacités vocales et instrumentales.
L’un des meilleurs exemples est le chanteur Cheikh Ghafour, qui serait proche de la confrérie Hibria de Cheikh Belkaïd et dont le père était un cheikh de la Zianiya. Le portrait de ce dernier se trouve à la zaouïa de Kenadsa, à 
Béchar.
L’intérieur de cette zaouïa, dont la bibliothèque est bien gérée par le professeur Tahiri, est décoré par les portraits des chefs de confrérie, mais aussi de chanteurs et musiciens de la région de 
Béchar. Il serait si beau qu’un jeune imam fasse la surprise en obtenant un disque d’or tout en continuant à diriger la prière du vendredi.

cheikh benchahed

C’est l’imam Mohamed ben abdellah ben Ahmed ben othmane ben echahed el azhari ne a Miliana vers 1215 de l’egire fils d’un noble savant milianis

Très jeune a la maderssa de miliana commença a écrire des poèmes de madih et d’amour platonique très influence par les poètes soufis dont les saints cheikhs ben youcef el meliani et abderahmane ethaalibi

Apres avoir fait un parcours primaire lumineux acquerrait aux mains de maîtres du fikh a miliana les bases de la langue arabe ,le hadith ;et le coran, son père décide de l’envoyer a Alger a la maderssa ethaalibiya(collège) pour poursuivre ses études de perfectionnement ;

A Alger il fréquente les hommes de lettres et attire l’attention du diwan sur lui par son savoir et son talon de poètes,

obtint une bourse pour le caire poursuivit ces études a l’université d’el azhar

De retour vers Alger fut nomme au rectorat du collège ethaalibiya puis par la suite oukil du tombeau de sidi abderahmane ethaalibi

Par ces actions de bien faisances envers les démunis et la prise en charge de leurs besoins essentiels lui a valus la sympathie des gens de toutes les classes de la société de l’époque y compris celle de la cour du sultan hassan pacha

Quelques années plus tard fut nomme imam de djamaa djedid et membre du madjliss el fatwa d’Alger dont il devint le doyen de cette instance et fut le précurseur de l’entente entre rite hanafite et malekite par cette action importante fut nomme au madjliss du diwan au ministère des wakf et houbous

Benchahed resta toujours un fervent défenseur des interets de la communauté algéroise, par exemple il décréta nulle la nouvelle imposition sur les produits alimentaire ce qui lui a valut les foudres de la nomenclatua turque, et lui attira beaucoup d’ennuis du mekhzen si ce n’est la protection du sultan en personne pour lui apporter son soutien nécessaire :

Homme de lettres théologien réformateur très ouvert sur son époque benchahed milita pendant toute sa vie pour une synchronisation de l’esprit et de la religion , très au courant des tendances soufis de l’époque fut aussi un des réformateurs (achariste) de la philosophie mystique et y apporta une réflexion très pragmatique sur la relation qui existe entre l’homme l’univers et son créateur des essais (idjtihadates) se trouve a la bibliothèque d’istamboul traitant de différents sujets mystiques ou de jurisprudence islamique répertoriée comme des essais inédits :

Torture par la maladie, benchahed mourut a un age très avance presque quatre vingt dix ans enterre au cimetière de sidi abderahmane :

Laissant une panoplie de poèmes immortels dont le plus connu

اkif yahna qelb elmodhna ou kif yeslou

en troix versions différentes benchahed reste a nos jours pour beaucoup de mélomanes un doyen de la poésie aroubi et un pilier du melhoun algérois avec d’autres poètes comme kebabti et boukandoura

boudjemaa ankis

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kamel bourdib 2007 a mostaganem

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mustapha zara le 08 avril 2014

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