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Archive pour septembre, 2010

Cheikh Mohamed Bensmail

Cheikh Mohamed Bensmail D’Alger : 1820-1870 auteur de la
fameuse qçida : el Fraq « ya illahi elteff ya d’el krim biya »
mohamed bensmail a écrit beaucoup de poésie sur les saints (el awliya essalihine) dont sidi abderrahmane etthaâlibi. Il a également participé à la guerre de crimée à partir de laquelle, dit-on, a écrit el fraq. Le dr mohamed benchenb (1er docteur algérien), lui aconsacré une grande étude sur la revue africaine.

el laarbi el meknassi

essalam ou àalikoum ,je souhaite que nos amis qui ont des biographie sur le grand laarbi el meknassi de nous enrichir par des renseignements ,car c’est un grand auteur qui a éecrit beaucoup de ksside de tres bonne factures entre autres el bla fel kholta, la taktaa liyasse ya radji ,chouf laayoubek ya rassi ,ya ramgate ezahzoum, tlata zahoua oua nzaha,sala allah ala enbi oua ala alou maa shabou el mansoura,tabate mkalek ya meskine……etc il a un riche repetoir et ce qui est etrange c’est que j’ai entendu dire qu’il est originaire de ain beida ce qui reste à verifier ,donc merci d’avance à nos amis

El Hadj Larbi El Meknassi , il a vit longtemps a Tlemcen pays des poétes , il a fait une spécialité dans la confection des chaussures artisanales .

il est l’auteur de plusieurs qssayed comme la chef d’oeuvre « el bla fel kholta waribh fi el i3tizel  » et autres  » youm el djemaâ ghab tiri  » , « tabate mkalek ya meskine » , il a mort dans les années 40 de 20éme siecle .

si quelquen a des infos a ajouté
n’hésite pas Parceque c’est une discution ouverte , on s’arréte pas
dans une biographié . el laarbi el meknassi dans les auteurs doc qsida

ben slimane

Mohamed Benslimane el Fassi
Une des contraintes des grands poètes du Malhoun c’est qu’il doit idéalement assurer l’équilibre entre les thèmes populaires et les registres savants ; d’abord en puisant dans les legs de la mémoire collective, ensuite en acceptant la complexité poétique et en utilisant tous les éléments d’une rhétorique et d’un imaginaire séculaire. Le Professeur Mohamed El Fassi enseignait au Maroc que le Malhoun est une poésie destinée à être chantée et donc à être habillé en musique, c’est une mise immédiate en mélodie. Le Malhoun apparait comme une variante, une inflexion des règles classiques et un jeu délibéré des poètes. D’ailleurs certains poètes du genre écrivent dans les deux registres de la poésie classique et du Malhoun. Nous pouvons citer à titre d’exemple des artistes de la trempe de Mohamed Benslimane el Fassi et Sidi Thami Lamdaghri (connu pour avoir écrit et composé Al-Gnawi et Aliq Al-Masrūh), le Sultan Moulay Hafid, Sidi Kaddour El Alami, Jilali Mtired et bien d’autres. La créativité est, en effet, considérée comme une inspiration, une révélation. Mohamed Ben Ali Bou’mar disait en 1519 : « Notre Malhoun est une lampe éclairant le noir et ne manque à aucune demeure ».
Mohamed Benslimane el Fassi est un auteur du malhoun. Natif de Fès, il y vécut de la fin du XVIIIe au début du XIXe siècle. Mort prématurément à l’âge de 33 ans, il laisse en legs près de 90 textes parmi lesquels on retrouve Khedidja goumri et lebroudj , Aâtouch, Erraâd (Ya sah’ zarni mahboubi ames kount sayem), Saki Baki, ezzine el Fassi, Mersoul Fatma, Ya taleb…
El Ghorri est une pièce qui fait partie des ouisayate ou mechahate (textes satiriques) qui abordent des sujets sociaux et pour ce qui nous intéresse, il s’agit de l’amitié. Mohamed Benslimane, poète bouillonnant et rebelle, a écrit sur les cercles des poètes du melhoun qu’il côtoyait et à qui il imposa crainte et respect. Sensible, comme ses compagnons, il s’est montré parfois excessif aussi bien dans la description de la beauté que dans les textes traitant des rapports humains. Il fut l’élève de Benali Cherif avec lequel il se brouilla pour passer sous la protection de cheikh Mohammed Ennedjar. L’élève et le maître se sont donnés la réplique à travers de nombreuses poésies. D’ailleurs il est dit que des textes comme El bazet Maddoum el hokma de Cherif Benali viseraient son disciple Benslimane.
El Ghorri est un leurré, un déçu des échos qu’il a eus avec des amis qu’il croyait sincères. Dans ce texte Mohamed Benslimane nous dévoile la fausseté, la trahison et déverse toute sa bile en nous mettant en garde contre certains comportements. En Algérie, El Ghorri est interprétée sous le mode bitou essaiah (en deux mouvements alternés rapide et lent).
O beautés de Fez
« Zine El Fassi » raconte une histoire cocasse qui s’est déroulé au Palais Royal en présence du sultan qui avait démandé aux poètes de préparer des qasida mais lorsque les autres poètes ont préparé sur scène leurs qasida c’était Mohamed Benslimane qui était le plus petit, les autres poètes concurrents se sont moqués de lui mais lorsqu’il exécute son texte, le sultan fut surpris et très fier de sa prestation. Ce texte évoquait la beauté de toutes choses dans la plus belle ville du Maghreb : Fès… »Zine El Fassi » est interprétée au Maroc par mon ami et chanteur qui préside l’Association Mohamed el Fassi tarab el malhoun : Monsieur Abdelali Talbi.

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Ben M’sayeb

Abou Abdillah Mohamed Ben’Ahmed Ben’Msayeb est né vers la fin du 17ème siècle à Tlemcen. Sa famille originaire d’Andalousie s’était installée à Tlemcen après la chute de Grenade, dernier royaume musulman d’Espagne.

A Tlemcen, le jeune Mohamed apprend à lire et à écrire à l’école coranique. Il apprend également le Coran, la grammaire et le fiq’h. Mais, ses études ne durent pas longtemps parce qu’il doit travailler pour aider sa famille.

Il intègre un atelier de tissage où il apprend à composer avec les fils et les couleurs, avant de composer des vers et des musiques. La poésie qui le rendra célèbre par la suite, commence avec Aicha. Une jeune fille qui venait souvent à l’atelier où il travaillait. Il tombe amoureux de Aicha à qui il écrit de nombreux poèmes. Il brave tous les interdits sociaux de l’époque, et il écrit des poèmes d’amour à la jeune fille qu’il désigne de son nom. Il dit :
Soltane el’hob ett’gha w’djar ânni b’djich kathrat fel hob techwachi
Men Aicha la îcha wa la fi dhanni n’îch rani bel hedjra rachi

Ceci lui vaut la haine de la famille de Aicha qui d’après le poète ne veut pas de lui à cause de sa pauvreté. Il nous l’apprend dans un de ses poèmes, lorsqu’il dit :
Men la ândou flous meskine b’hali yebqua bin’houm dhlil
Welli ândou flouss fel’mquam elâli soltane ou ttaleq essbil

La famille de la jeune fille va se plaindre aux autorités. Et Benmsayeb est alors pourchassé et doit fuir au Maroc. Mais, il semblerait que ce ne soit pas la seule raison de sa fuite.
A son époque, vers la fin du 17ème siècle, Tlemcen était le centre d’affrontements continus entre les Deys ottomans et les souverains du Maroc. Le Maroc qui restait indépendant de l’autorité ottomane mais qui, néanmoins, ne désespérait pas de récupérer le Maghreb. Le Maghreb des Almohades ou du moins, des Mérinides.

Le poète Benmsayeb prend position pour les souverains du Maroc dans plusieurs poèmes, où il pleure la beauté et la gloire de la ville de Tlemcen tombée aux mains des ottomans. Il dit :

Kanet blad ya hasret’ha mettbouâ bel’lbass wel’hemma
Mlouk ârfa quimet’ha B’ni M’rin ahl el’hikma
Hazet m’â la’ârab ând el’omam chan w’hemma
Rdjal çayla b’neçret’ha y’ândou bttal ellema

C’est apparemment cette prise de position qui l’oblige à fuir Tlemcen vers le Maroc où il demeure pendant quelques années. Et c’est à partir de cette époque que le poète change complètement de registre. Il ne chante plus l’amour profane mais plutôt l’amour divin. Tous ses poèmes ne seront plus consacrés alors qu’à l’invocation de la clémence de Dieu et à l’éloge du prophète.

Il avait entrepris à partir du Maroc un long voyage à travers le Maghrib et le Machriq pour accomplir son pèlerinage à la Mekke. C’est de ce voyage et de ce pèlerinage que vient le changement. Il ne composera plus que des vers pour implorer la miséricorde divine car il regrette ses années passées et sa jeunesse perdue.
Ilik nechki b’amri ya l’wahdani Ya krim nettolbek taâfou âliya
La t’hassebni ân ma fat fi zmani ilik netwessel ya Mohamed ya bou rquiya
Lilet nemssi wahdi khoft fi kfani ya lttif elttof ya rahmane biya

Benmsayeb va tenter d’expier ses fautes en accomplissant lui-même une opération de nettoyage dans son répertoire. Il écrit alors et pour chacun de ses poèmes profanes, un poème semblable mais, religieux, composé selon la même métrique que le premier. C’est ainsi que son répertoire dépasse plus de 2000 poèmes.

Il atteint un degré de ferveur et de piété proche du soufisme. Ce qui lui vaut la reconnaissance populaire et la clémence des autorités ottomanes qui l’autorisent à revenir à Tlemcen après de longues années d’exil.

Et c’est à Tlemcen qu’il décède vers 1768. Il est enterré alors près du mausolée du Cheikh Snoussi.

Mohamed Benali EL Omrani ould Rezine

Mohamed Benali EL Omrani ould Rezine

Aurait vecu sous le regne de Moulay Errachid(1075-1082 H),Roi allaouite dont le nom est glorifie dans le vers 4 du poeme Mir EL Ghiwan>
dans la plupart de ses finales(baytt slam) il se vante aussi d’appartenir a la noble Lignee des Chorfas>
Sans doute,Benali demeure le prince inconteste des poetes populaires marocains.Les amateurs des Quacidats le nomment unanimment>. Chez lui, la tournure de l’oeuvre, la variete des themes,la peinture minutieuse et juste de la societe marocaine,frappent l’esprit plus que la nostalgie de l’amour.Le poeme> apporte une Lueur sur le lieu ou il recut une premiere fleche d’Eros>.Benali est marie,voir bigame et il souffre des nombreux soucis qu’engendre une telle situation.Le duel profondement realiste entre la citadine et la bedouine(poeme Chemaa) ne serait-il pas le reflet des douloureuses scenes de jalousie entre ses deux epouses? C’est en s’eloignant du toit conjugal que Benali retrouve sa paix,son bonheur.Son activite intellectuelle est souvent soutenue par le desir de plaire a la personne dont il convoite l’amitie ou l’amour (poeme Hajouba).IL vrai que les entrevues tendres et douces ou>ne manquent pas.Benali put conquerir plusieurs amantes:Raha,Zennouba,EL GhaLia,Hadjouba,Yamna.
Dans ses rapports avec cette derniere qui etait mariee,l’audacieux amant dut user de subterfuges amusants.C’est sous les traits de sept types marocains qu’il essaya de penetrer j’usqu’aupres de Yamna.Avec quelle justesse trace le portrait de chacun de ses sosies! Tour a tour jeune fille,sans famille, a la recherche d’un epoux,vieille dame a robe verte,chapelet au cou et quenouille a la ceinture,bedouine sorciere et sage-femme,esclave vertueux et gardien fidele,negociant riche et ruse,chasseur intrepide,le poete ne reussit enfin que sous le masque du docteur erudit qui soigne meme le coeur ulcere par l’amour.
Le caractere predominant dans l’art de Benali est aussi la plastique de la femme,rendue avec une sensualite capable de remuer les plus insensibles

sidi lakhdar ben khlouf

Lakehal ou Lakhdar Ben Abdellah Benmakhlouf, ou Ben Mekhloufi, ou Benkhlouf serait né vers le début du 16ème siècle dans la région des massifs du Dahra.
Sa famille s’installe à Mazaghran, à quelques kilomètres de Mostaghanem. C’est dans cette localité qu’il passe sa jeunesse à une époque de grands troubles. Les temps sont difficiles mais, il reçoit malgré tout une éducation à la zaouïa du village.
A cette époque le Maghreb est affaibli par des rivalités internes au point de ne plus pouvoir résister à la puissance espagnole. De nombreux ports et villes côtières étaient déjà occupés lorsque les frères Arroudj et Kheireddine Barberousse viennent au secours d’Alger en 1516. C’était le cas aussi du port de Mostaghanem qui est longtemps resté sous le feu des espagnols.

Jusqu’en ce jour d’août 1558 où la marine espagnole dirigée par le Comte d’Alcaudète affronte la marine algérienne commandée par Hassan Agha, fils de Kheireddine. S’ensuit alors une sanglante bataille connue sous le nom de bataille de Mazaghran qui se termine par la mort du comte espagnol et de la complète défaite de son armée. Une bataille que Lakhdar Benkhlouf immortalise dans une célèbre quacida qui porte le titre de « Quessat Mezeghran ».
Il y raconte en détail, toute la bataille à laquelle il aurait participé d’ailleurs. Il dit :
Ya fares men temm djit elyoum ghezwet Mezeghran maâlouma
Ya âjlana reyedh elmeldjoum rayet djnab ech’lou mewchouma
Ya sayelni ân ttrad elyoum quessat Mezeghran maâlouma

A cette date, Lakhdar Benkhlouf est jeune, mais nous n’avons pas d’autre précision sur son âge que ce qu’il dira lui-même plus tard dans sa quacida « eb’qaw besslama » :
Hassrah ya eddenya kelli ma kanet âddit chboub çoghri fi Mezeghran
Siyfi mdjerdou wana nedhrab fel’âda wennass dhadja men zedjri bel’khouf

Et mis à part sa participation à la bataille de Mezeghran, nous ignorons tout de sa jeunesse. Il la qualifie lui-même de jeunesse perdue dans sa même quacida « eb’qaw besslama », il affirme que les premières quarante années de sa vie sont passées comme un mirage :
Men’ha mchat rab’îne sna meth’l essrab welli bqa mcha fi med’h elmebrour
Il nous apprend également, toujours dans cette même qacida « ebqaw besslama » qu’il aurait vécu 125 années et 6 mois. Et après ces quarante années passées, tout va changer pour Lakhdar Benkhlouf lorsqu’il part à Tlemcen pour un pèlerinage au mausolée de Sidi Boumediene. Il s’imprègne du mouvement religieux et devient alors poète du prophète Mohamed (âih eçlat wesslam).

Ses poèmes depuis, ne sont plus que religieux et élogieux. C’est peut-être depuis cette date qu’il change son prénom de Lakehal à Lakhdar. Certains disent que c’était par pur optimisme. Mais, d’autres affirment par contre que cela était la conséquence d’un rêve où il aurait vu le prophète qui lui a conseillé de changer son prénom. Il aurait d’ailleurs très souvent vu le prophète Mohamed, en rêve, ce qui lui aurait compensé nous dit-on, le fait qu’il n’ait jamais pu accomplir le pèlerinage à la Mecque. A cause de sa pauvreté.

Et il devient très célèbre à travers sa poésie religieuse. Comme il nous l’explique dans sa qacida : « el-khezna eçghira », il dit :
Ya Mohamed b’djah djahek, loula enta men s’al fiya
âfouni lemma m’dahtek nef’khar bik wa la âliya

Lakhdar Benkhlouf nous apprend à travers ses poèmes le nom de cinq de ses enfants : Belkacem, Mohamed, Ahmed, Habib et Hafça. Et le nom de sa mère Khawla qu’il loue également dans sa poésie.

Et après une longue vie consacrée à la religion et au med’h, il laisse un très riche répertoire exclusivement consacré à med’h errassoul. Il consacre un genre qui fera de nombreux adeptes par la suite.
Et dans un poème testament « elwçiya » ou « ebqaw besslama », il demande à ses enfants de l’enterrer près d’un palmier particulier. Il dit :
Nekhla m’tebta telqah baâ liybouss h’daha y’koun quebri ya messelmin

Son mausolée se trouve aujourd’hui encore dans la localité qui porte son nom : Sidi Lakhdar, près de Mostahanem. Le palmier qui se dresse au centre du mausolée a depuis quatre siècles déjà pris une forme bien particulière. Certains y lisent même le nom d’Allah, ce qui, serait, dit-on le signe évident de la piété du personnage.

Cheikh Idriss al-Alami

Cheikh Idriss ibn al-Hassan al-AlamiCheikh Idriss ibn al-Hassan al-AlamiIdriss Ben Hassan Alami (en arabe : إدريس بن الحسن العلمي) est un poète et écrivain marocain de langue arabe. Il est né en 1887 et décède en 1962.

Il lie d’amitié avec le maître EL Hadj Mohamed el Anka et lui offre sa plus célèbre qasida allah omssalli ala nbi ben kassem/taha chref lassem qui a été chantée également par Cheikh Boudjemaâ El Ankis Le chanteur chaâbi Cheikh Abdelkader Guessoum a chanté également une de ses qacida malhoun jamais interprétée avant lui Berredt echouaqi, classé dans le registre medh ou panégyrique, une louange au Prophète Mohamed (Salla allah alih wa salem)

Ce fervent défenseur de la langue arabe est également connu pour ses traductions littéraire s de l’arabe vers le français. Il est auteur de plusieurs ouvrages relatifs à la langue arabe, et de sa terminologie. Il a légué plusieurs recueils de poèmes en arabe classique suivant les règles du Aroud, d’après l’école de Khalil ibnou Ahmed Al Farahidi.

Biographie

Idriss Al Alami fut père de huit enfants tous issus de son mariage avec sa cousine paternelle Khadija Bensouda. On note parmi ses enfants plusieurs médecins (un professeur en médecine neurochirurgien et écrivain-poète, une praticienne en médecine du travail, et médecin généraliste), un docteur en physique nucléaire, et un économiste.

Ses œuvres

Parmi ses œuvres poétiques publiés : cinq recueils de poèmes.

Sur le chemin de la liberté.
Avec Dieu ALLAH
Avec les fleurs de la vie
Le bonheur.
Sur la voie.

Sidi Kadour El-Alami.

Le tombeau de Sidi Kadour El-Alami , dans un quartier paisible de Meknés, jouit d’une grande vénération.
Comme El Maghraoui, Sidi Kadour El-Alami se distingue par la chasteté de ses penchants .Sa Eva idéale ne refléte que la grandeur et la perfection divine. Pour lui la chair est un « fiel destructeur » du « merveilleux miel  » que donne l’amour pur , l’amour qui satisfait la sensibilité morale et esthétique. La « sensualité flétrit toute fleur  » note-t-il,elle ne laisse que le douloureux souvenir des sensations améres.Cette conception pure, céléste a valu a Sidi Kadour El-Alami l’auréole de la sainteté.
Dans le domaine de l’amitié, le poéte a énormément souffert de l’ingratitude des Meknassis. Le poéme « el Meknassia » Oeuvre emblématique de Sidi Kadour El Alami ,chanson phare du repertoire chaabi , cette qacida appelée au maroc, « dar sidi Qadour » ,restera un chef d’oeuvre imperissable du melhoun .Son sujet est la perte de son domicile.
La premiere version incrimine un ami du poéte , musulman d’origine juive , qui procéda a la vente de sa maison à l’insu de son naif propriétaire qui lui avait méme, dit-on , établi une procuration!
la seconde version raconte que notre poéte , qui était excessivement généreux et dépensier ,se trouva un jour a court d’argent et dut se resoudre a vendre sa maison.
La toisiéme version , celle qui parait la plus plausible ,explique que » les notables de la ville l’avaient convaincu de faire don de sa maison pour permettre l’élargissement de la mosqué mitoyenne. Lorsqu’il la leur donna , ils renoncérent à l’annexer à la mosquée mais la gardérent. Al Alami fut alors pris des plus grands regrets et composa sa fameuse qsida ou il décrit son nouvel état d’errance »
Fort heureusement , notre poéte finit par recupérer la maison familiale (et la aussi , on ne sait si elle fut rachetée pour lui par le roi ou par un de ses disciples ) ou se trouvent actuellement son tombeau et celui de sa soeur dans ce vieux quartier de Meknés appelé « 9oubette essou9″ , plus precisement dans ce fameux « derb sidi boutib »

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